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Cameroun: Malhox Le Viber victime d’une «agression»

L’artiste aurait été attaqué dans une discothèque de la ville où il célébrait l’anniversaire d’un de ses amis.

Malhox Le Viber reçoit les soins à l’hôpital après avoir été victime d’une agression dans une boite de nuit de la capitale. C’est ce qu’a révélé l’artiste ce dimanche à 05h dans un post sur sa page Facebook. « Je suis à l’hôpital. Je viens de me faire violemment agresser sur scène au OG Club. Rendez-vous au tribunal », y a-t-il écrit.

L’auteur de « Ca sors comme ça sort» ne donne pas de détails supplémentaires sur l’incident, mais des commentaires laissés par des internautes sur les réseaux sociaux font état d’une bastonnade à lui infligée par des individus armés d’une batte de baseball.

Qui aurait pu en vouloir Ă  Malhox? la rĂ©ponse sera certainement donnĂ©e après les procĂ©dures judiciaires que promet l’artiste Ă  ses dĂ©tracteurs. L’on se souvient cependant qu’il a rĂ©cemment Ă©tĂ© au cĹ“ur d’une polĂ©mique sur les rĂ©seaux sociaux au lendemain de la disparition de Mgr Jean Marie Benoit Balla. Le 05 juin alors que des recherches de l’évĂŞque de Bafia se poursuivent sur le fleuve Sanaga, et que seul un mot trouvĂ© dans sa voiture – « Je suis dans l’eau» – laisse encore penser Ă  un suicide, Malhox publie un post dans lequel il qualifie le prĂŞtre de « sale chien ».

Quoique ce post laissait voir la position de Malhox sur le suicide et ceux qui s’y livrent, ses propos n’ont pas reçu accueil favorable de la part des internautes. Sur la toile, les échanges entre Malhox et les internautes ont vite fait de se transformer en joutes verbales. Plus de deux semaines après l’incident, les tensions ne semblent toujours être retombées. Les utilisateurs des réseaux sociaux ne semblent pas vouloir compatir au sort de l’auteur de « toujours dedans ».


« Vrai vrai, c’est une justice divine », « Il a dit qu’il Ă©tait Ă  l’image du Cameroun. Et bah! ses agresseurs le sont aussi. Un pays oĂą on rit de tout mĂŞme de la mort, au point d’insulter un pauvre et vous me dites de compatir sur quoi ? Qu’il ressente ce que les autres ont ressenti quand le malheur a frappĂ© Ă  leur porte et qu’il ricanait », « Il avait mĂŞme dit que la violence physique fait parti de son quotidien on va alors voir si il est aussi fort que ça », peut-on lire sur la toile.

La seule limite à la série de réactions déchainées reste les appels à la « compassion » et à «plus de bon sens» et au bon sens  lancés  par quelques usagers des réseaux sociaux.

 

 

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