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Affaire Eto’o/La nation: le footballeur menace de traîner le journal au pénal

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L’ancien capitaine des Lions a rejeté les excuses du directeur de publication du journal après des révélations d’une prétendue brouille entre le footballeur et les autorités gabonaises.

La colère du footballeur camerounais Samuel Eto’o contre le journal La Nation n’est toujours pas passée. Et pour preuve, ce dernier est resté insensible aux excuses que lui a présentées le directeur de publication, Serge Sabouang,  le 29 avril dernier, au sujet de l’article «Samuel Eto’o chassé du Gabon».

«Je continue de m’interroger sur comment une telle erreur a été commise par l’un de mes plus brillants collaborateurs, surtout un grand supporter du «pichichi». Aussi sollicitons-nous votre indulgence après des faits qui n’ont pas été vérifiés. Solidairement (mon collaborateur et moi), nous vous présentons toutes nos excuses. Nous sommes prêts à publier dans notre prochaine parution notre lettre d’indulgence», avait écrit Serge Sabouang à l’intention du «Grand 9».

La réaction de Samuel Eto’o ne s’est pas fait attendre : «Je n’ai pas besoin de vos excuses, car je vous avais prévenu. Il ne fallait tout simplement pas accepter l’argent qu’on vous propose pour me salir. Maintenant il va falloir assumer, je vous attends au pénal», a-t-il menacé.

L’article à l’origine de cette discorde a été publié le 22 février 2017. Il faisait état d’informations selon lesquelles Samuel Eto’o serait devenu «persona non grata» au Gabon pour des aventures qu’il aurait eues avec des femmes. Ledit  texte a par ailleurs été sanctionné par le Conseil national de la Communication qui a infligé une suspension de trois mois à l’organe pour «déclarations non fondées, offensantes et, de ce fait, constitutives d’atteinte à l’éthique et à la déontologie professionnelles». Ce, après que Samuel Eto’o a déposé une plainte devant l’organe de régulation des médias (CNC) pour «atteinte à sa notoriété suite à la publication de déclarations non fondées l’impliquant dans des affaires de mœurs et de mésintelligence avec les autorités publiques gabonaises, à l’occasion de son séjour dans ce pays dans le cadre de la finale de la dernière édition de la Coupe d’Afrique des nations de football masculin».


 

 

 

 

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