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Cameroun: Plus de 600 candidats Ă  l’assaut du Concours d’entrĂ©e Ă  l’ESSTIC

Le concours d’entrĂ©e en 1ère annĂ©e division II de l’ESSTIC s’achève ce jour au campus de l’universitĂ© de YaoundĂ© I

662 candidats aux portes de l’ESSTIC
Ce sont 662 candidats au total, camerounais et Ă©trangers qui se sont prĂ©sentĂ©s aux portes de l’École supĂ©rieure des sciences et techniques de l’information et de la communication. RĂ©partis sur cinq filières Ă  savoir, journalisme, publicitĂ©, relations publiques, Ă©dition et documentation, les candidats ont Ă©tĂ© soumis aux deux traditionnelles Ă©preuves Ă©crites Ă  savoir, l’Ă©preuve de synthèse de dossiers et celle de culture gĂ©nĂ©rale. Au terme de la première, impossible de dĂ©cerner quoi que ce soit sur le visage des candidats, mĂŞme pour ceux qui ont trouvĂ© le sujet un peu difficile. Danièle M. candidate pour la filière journalisme affirme que le sujet Ă©tait un peu compliquĂ©, elle ajoute que le temps imparti Ă  savoir 3 heures, n’Ă©tait pas assez pour comprendre et traiter le sujet convenablement.

La filière journalisme se taille la part du lion
Comme chaque annĂ©e, c’est la filière journalisme qui est la plus sollicitĂ©e, avec 320 candidats. Le journalisme, une filière qui a toujours Ă©tĂ© très prisĂ©e par les jeunes camerounais. C’est d’ailleurs celle qui offre le plus de place; 45 places, soit 15 de plus pour la filière relations publiques, et 20 de plus pour les autres filières en lice. Yves LĂ©on est candidat pour la filière journalisme. J’adore le journalisme, pour moi c’est le plus beau mĂ©tier du monde; C’est mon rĂŞve. Ce qui n’est pas de l’avis de guillaume, lui aussi candidat en journalisme. Il affirme que l’ESSTIC est son dernier recours.

Une dĂ©gradation de l’image mais l’Ă©cole reste prestigieuse
MĂŞme si le concours d’entrĂ©e Ă  l’ESSTIC reste l’un des plus accourus au Cameroun, on constate tout de mĂŞme, une dĂ©gradation de l’image prestigieuse que reflĂ©tait l’ESSTIC lorsqu’elle Ă©tait encore appelĂ©e École supĂ©rieure internationale de journalisme. Le nombre de postulants a considĂ©rablement baissĂ©, l’on compte en moyenne chaque annĂ©e, près de 300 candidats toute filière confondus. RĂ©volus donc cette Ă©poque de l’ESIJ oĂą l’on enregistrait près de 3000 candidats sur la liste de dĂ©part. La qualitĂ© de l’enseignement fait Ă©galement problème. Les formateurs sont moins sĂ©rieux, souvent absents Ă  cause de leurs multiples responsabilitĂ©s professionnelles. L’on note Ă©galement une absence de communication entre l’administration et les Ă©tudiants, mais aussi et surtout l’arrĂŞt de l’intĂ©gration de ses produits dans la fonction publique.


Les futurs Ă©tudiants de l’ESSTIC gardent espoir
MĂŞme si pour le moment rien n’est dit par les autoritĂ©s, les futurs Ă©tudiants de l’ESSTIC gardent le sourire et l’espoir d’acquĂ©rir durant les trois prochaines annĂ©es, une formation en communication et d’en sortir avec un diplĂ´me qualifiant. Yves LĂ©on souligne que MĂŞme si je ne suis pas intĂ©grĂ© a la fin de ma formation, au moins j’aurai le plaisir de dire je suis journaliste en temps que tel, je pourrai chercher du travail tout seul, pas forcĂ©ment dans les mĂ©dias publiques, le secteur privĂ© commence Ă  exploser, il faut bien des journaliste pour y travailler. Pour le moment il faut d’abord ĂŞtre admis Ă  l’ESSTIC, les Ă©preuves orales ont dĂ©butĂ© ce 15 septembre matin, les rĂ©sultats seront connus dans trois semaines environ.

une vue de l’amphi pendant l’Ă©preuve Ă©crite

Journalducameroun.com)/n

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