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La Comicodi dénonce une institution de «traitement négrier» à Douala

Par Shanda Tonme, président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (Comicodi)

Monsieur Le Ministre du Travail et de la prĂ©voyance sociale. Nous nous faisons un devoir social et humanitaire impĂ©rieux, de soumettre Ă  votre intelligence et votre ultime attention, la requĂŞte annexĂ©e du citoyen Guifo Benjamin, victime d’un de ces nombreux hors la loi qui chaque jour travaillent Ă  foutre le bordel dans notre pays.

Nos propres enquĂŞtes sur le terrain nous ont conduit, Ă  nous rendre compte de ce que le promoteur et les dirigeants de cette institution, ne respectent rien, traitent leurs employĂ©s et collaborateurs comme de pauvres ânes sans dĂ©fense, et pire que des esclaves dans tous les cas. Ils n’ont jamais rĂ©pondu aux convocations de l’inspecteur de travail, licencient sans rĂ©gler les droits, agissent en vrais seigneurs dans la jungle. Plusieurs employĂ©s sont concernĂ©s.

Nous faisons confiance Ă  votre diligente rĂ©action pour mettre fin cette impunitĂ© hautement dommageable pour l’image du pays et la crĂ©dibilitĂ© des pouvoirs publics. La logique de ces nĂ©griers criminels, c’est de dire que le dossier doit aller au Tribunal, oĂą ils espèrent corrompre les juges. Ce sont les nouveaux bandits en col blanc du privĂ© Ă©ducatif. Leur Ă©radication urgente est dorĂ©navant indispensable pour notre santĂ©, notre Ă©quilibre morale, le destin de nos enfants, et la stabilitĂ© des familles.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, en l’assurance de notre haute considĂ©ration.



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