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Ouverture de la 4Úme édition de la « semaine française de Kinshasa »

La quatriĂšme Ă©dition de la « semaine française de Kinshasa », organisĂ©e par la Chambre de commerce et d’industrie franco-congolaise en collaboration avec l’ambassade de France, a dĂ©marrĂ© ses activitĂ©s mercredi 24 mai dans la Halle de la Gombe autour du thĂšme « la RDC : terre du numĂ©rique et de l’agrobusiness ».Au total 49 entreprises et autres institutions exposent leurs produits et services lors de cette activitĂ© foraine qui a drainĂ© environ 2.000 visiteurs lors de la journĂ©e inaugurale.

Dans son mot d’ouverture, le vice-premier ministre et ministre des affaires Ă©trangĂšres, LĂ©onard She Okitundu, s’est fĂ©licitĂ© des thĂšmes choisis pour cette Ă©dition (numĂ©rique et agrobusiness), estimant qu’il s’agit lĂ  des secteurs porteurs de croissance et d’emploi.

Il a souhaitĂ© voir cette activitĂ© attirer les investisseurs français estimant qu’il est important que la RDC bĂ©nĂ©ficie du savoir-faire de la France dans les domaines de l’agro business et du numĂ©rique.

L’ambassadeur de France en RDC, Alain Remy, a indiquĂ©, pour sa part, que cette quatriĂšme Ă©dition de la semaine française de Kinshasa est non seulement un lieu de simple exposition de divers produits et services mais surtout une opportunitĂ© particuliĂšre et bĂ©nĂ©fique pour les jeunes en quĂȘte d’emploi.

Le diplomate français avait assurĂ©, au cours d’une confĂ©rence de presse Ă  Kinshasa, que les  entreprises françaises sont prĂȘtes Ă  apporter leur expertise au dĂ©veloppement du secteur agro-industrie en RDC.

Pour l’ambassadeur français, la RDC dispose d’une grande potentialitĂ© en termes de terres arables, de ressources en eau mais Ă©galement de sa population de plus en plus croissante. D’oĂč, selon lui, la possibilitĂ© d’investir dans le secteur agro-industriel qui est porteur de croissance et d’emplois.


«Aujourd’hui, les entreprises françaises ont de l’expĂ©rience pour disponibiliser les semences, pour la transformation et la mise en boĂźte des produits ou encore dans les opĂ©rations de laboratoire, etc.

Toutes ces expĂ©riences peuvent ĂȘtre utiles pour la RDC. Mais, il faut Ă©galement savoir qu’avec sa population jeune et dynamique, l’enseignement traditionnel ne peut apporter seul la solution. D’oĂč l’idĂ©e de dĂ©velopper aussi le secteur numĂ©rique»,  a dĂ©clarĂ© Alain Remy.

Pour sa part, Ambroise Tshiyoyo, prĂ©sident de la Chambre de commerce et d’industrie franco-congolaise, estime qu’il n’y a rien Ă  craindre pour ceux qui s’inquiĂštent de la situation socio-politique actuelle.

«Nous avons la foi que les relations entre la France et la RDC continuent au-delĂ  tout ce que traverse le pays. Si nous reculons Ă  chaque fois qu’il y aura un obstacle, on ne fera rien », a-t-il dit.

Cette semaine française de Kinshasa qui sera marquée par des colloques et plusieurs autres activités récréatives va se clÎturer le samedi 27 mai.

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