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Richard Bona accuse Paul Biya et ses « acolytes »

Richard Bona. ©Droits réservés

Le bassiste camerounais déplore les efforts déployés par les autorités camerounaises pour empêcher une de ses prestations à la Banque mondiale

Le bassiste Richard Bona a fait un post incendiaire sur sa page Facebook il y a quelques heures. « Paul Biya et ses acolytes ont tout fait pour qu’on ne me fasse pas jouer hier (22 fĂ©vrier 2018, ndlr). RĂ©sultat? Dans la sauce. J’ai Ă©tĂ© reçu Ă  Washington DC comme un prince Ninja. A la  hauteur du talent. J’ai mis du baume au coeur de la World bank. J’ai tellement rigolĂ© j’en ai mal aux joues…Tenez mon prochain concert a lieu Ă  Jakarta puis Tokyo. Allez aussi les faire annuler. Allez aussi les faire annuler…Bande de nullards », conclue-t-il.

Le bassiste n’en est pas restĂ©-lĂ . Pour rĂ©agir Ă  certains commentaires, l’auteur de « Tiki »n’y va pas du dos de la cuillère. « Bande de lâches. Je ne suis pas de la trempe des gens que vous tuez par asphyxie… No. Votre coup bas n’a pas marchĂ©…Et maintenant vous pleurnichez…I am the best Talker who can Walk…Et ça vous fait mal au cĹ“ur
Sorry ». La super star va plus loin dans ses accusations en prĂ©cisant:  » Sais-tu combien j’avale depuis avec ces gens?


Faut pas pleurer quand on vous renvoie la balle…Entre son staff aux Nations Unies et son Ambassadeur Ă  Washington (parlant de Paul Biya) qui Ă©taient derrière tout ceci? Faut Ă  un moment remettre les choses Ă  leur place avec ces vauriens…Trop facile de dilapider l’argent du contribuable 237 et brasser de l’air Ă  rien faire.
Qu’ils viennent bosser comme je le fais… Shit!!!they will be broke cause no Talent…Je ne fais rien en cachette et j’ai aucune envie de le rencontrer, d’Ă©changer avec lui, ni ses acolytes.We are not made from the same mold…La prochaine fois je leur rajoute mĂŞme du piment dans la sauce », se moque-t-il. Des propos qui enflamment la toile en ce moment

Richard Bona est remontĂ© contre les autoritĂ©s camerounaises depuis 2014, elles qui lui avaient exigĂ© l’obtention d’un visa pour fouler le sol camerounais, compte tenu de sa nationalitĂ© amĂ©ricaine. Depuis, le bassiste le plus sollicitĂ© au monde refuse de revenir au Cameroun tant que cette exigence n’est pas levĂ©e. « Je n’y mettrai plus les pieds tant qu’on me demande un visa d’entrĂ©e », avait-il tranchĂ©.

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