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42ème session de l’EPU à Genève: les droits de l’Homme en Côte d’Ivoire passés en revue

Les efforts de la Côte d’Ivoire en matière de droits de l’Homme seront passés jeudi prochain en revue à Genève, lors de la 42ème session de l’Examen périodique universelle (EPU), une plateforme visant à apprécier l’évolution des droits humains des Etats membres de l’ONU.Les acquis de la Côte d’Ivoire dans le domaine des droits de l’Homme seront présentés par la Secrétaire d’Etat chargée des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire, Aimée Zebeyoux. 

Elle conduit une forte délégation ivoirienne qui a quitté Abidjan dans la nuit de lundi à mardi pour Genève avec «pour mission, de fournir au Conseil des Droits de l’Homme, la réponse de la Côte d’Ivoire relative aux vingt recommandations ayant fait l’objet de report  lors de la présentation du rapport national ».

L’ultime objectif de ce mécanisme de « contrôle » du Conseil des droits de l’Homme est d’améliorer la situation des Droits de l’Homme dans tous les pays membres de l’ONU et de trouver des solutions aux violations des droits de l’Homme, où qu’elles se produisent, indique une note transmise à APA. 

Dans le cadre du troisième cycle de ce mécanisme, l’Etat de Côte d’Ivoire, avait présenté en mai dernier, son rapport du troisième cycle lors de la 33ème session du Groupe de travail sur l’Examen périodique Universelle (EPU). 

Au cours de cette présentation, deux cent quarante- huit  recommandations ont été faites à la Côte d’Ivoire et la majorité desdites recommandations a été acceptée par l’Etat de Côte d’Ivoire qui envisage d’améliorer les droits humains sur son sol.

Il ressort que quatorze de ces recommandations ont été notées et les réponses à vingt autres ont été reportées à la 42ème session du Conseil des Droits de l’Homme, prévue du 09 au 27 septembre 2019, souligne la note transmise à APA.

En préparation du passage de la Côte d’Ivoire à cette session, le Secrétariat d’Etat chargé des Droits de l’Homme a pris le soin d’organiser des ateliers de restitution et de consultation avec le Conseil National des Droits de l’Homme, les organisations de la société civile, la presse et le corps diplomatique.



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