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48e édition de la journée de la femme africaine au Cameroun

Une causerie éducative au c ur de la célébration à Ngaoundéré

C’est par une table ronde que les femmes de Ngaoundéré ont choisi de magnifier l’évènement de ce 31 juillet consacré à la femme africaine dont le thème choisi était « La situation de la femme africaine 50 ans après les indépendances, défis et enjeux ».

La femme africaine était à l’honneur ce samedi 31 juillet 2010. A Ngaoundéré, l’évènement a été marqué par une causerie éducative qui a rassemblé au centre de promotion de la femme et de la famille, les responsables de la délégation régionale du ministère de la promotion de la femme et de la famille dont le délégué, Mme Abdoulaye Astabarka, ainsi que les présidentes et autres membres d’associations féminines. Au cours de cette causerie éducative, les principaux maux qui minent l’épanouissement total de la femme de l’Adamaoua ont été passés en revue. Il s’agit entre autres du poids des cultures et traditions, de la pauvreté, du faible pouvoir économique ainsi que de l’analphabétisme. Cependant, les participants à cette causerie éducative ont salué l’apport inestimable de la femme dans certains domaines tels que la stabilité des familles à travers son dynamisme. La femme qui, aujourd’hui comme hier continue à s’investir dans l’agriculture et autres activités génératrices de revenus (AGR).

Pour le délégué régional du ministère de la promotion de la femme et de la famille dans l’Adamaoua, Mme Abdoulaye Astabarka, l’importance de la célébration d’une journée en l’honneur de la femme africaine n’est plus à démontrer, car nous savons que la femme camerounaise en général et celle de l’Adamaoua en particulier rencontre encore beaucoup d’entraves à son épanouissement, 50 ans après les indépendances. C’est la raison pour laquelle il est toujours important de marquer un temps d’arrêt pour faire le point des réalisations dans le domaine de la promotion sociopolitique de la femme. Et parmi ces réalisations, on a sur le plan politique, des femmes ministres, maires, sous-préfets. l’organisation des femmes en GIC sur le plan économique. Sur le plan social enfin, l’amélioration de leurs conditions de travail, l’octroi des bourses aux jeunes filles des filières scientifiques et autres.

Et c’est par rapport à son rôle prépondérant au sein de la famille qu’il lui a été demandé de prendre également une part active dans la sauvegarde des valeurs culturelles et traditionnelles en déperdition de l’avis de certains, et ceci à cause des facteurs tels que la modernisation. Au cours de cette cérémonie, les participantes ont reconnu être dorénavant plus édifiées sur l’évolution de leur condition. Et pour agrémenter la manifestation, les organisateurs ont fait appel aux groupes de danse et autres sketchs qui ont pu pour le moins maintenir en haleine le public.

Image d’illustration

Journalducameroun.com)/n

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