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Alain Siekappen: « Nous offrons 1000 médailles à la Fecakada »

Le président de la l’association des karatékas camerounais de la diaspora déroule son nouveau plan d’action

Monsieur le président du Cokacadi (association des karatékas Camerounais de la diaspora) sur quel signe placez-vous votre opération mille médailles?
Le but réel de cette opération mille médailles consiste à soutenir l’ensemble des ligues des différentes régions, en renforçant les possibilités de récompenses pour les athlètes, sans distinction aucune. Ce, dans le souci de promouvoir d’avantage le karaté camerounais en mettant également un accent particulier sur le karaté scolaire et universitaire, ainsi que l’handikaraté.

Quel est votre regard à la veille des élections à la tête de la Fecakada?
Nous prêtons une attention particulière à cette élection car pour nous, il s’agit simplement de faire savoir à l’équipe qui gagnera que notre action première vise la promotion du karaté camerounais, bien sûr en parfaite coordination avec le bureau qui sera élu. Le choix de faire des dons en cette période pré-électorale n’a aucun rapport. C’est juste une coïncidence avec le calendrier de nos actions.

A votre avis, quelles sont les entraves à l’épanouissement du karaté camerounais?
La question est pertinente. Vous savez, après avoir murement réfléchi, nous nous sommes rendus compte qu’on ne pouvait prétendre construire une maison sans se rassurer d’avoir une bonne fondation. De ce fait, le Cokacadi pense que l’une des clés se trouve dans la reconstitution de l’histoire du karaté Camerounais à travers un ouvrage que nous allons proposer dans les jours à venir et qui fait actuellement l’objet d’une réflexion collective tant sur le plan national qu’international. Et ceci permettra de rassembler les forces vives du karaté camerounais et se fixer un nouveau cap.

Quelles sont les actions que vous comptez mener pour l’éclosion du karaté camerounais au niveau national et sur l’échiquier international?
Le karaté camerounais a bien sûr évolué, mais pas suffisamment vite ! Nous avons eu, pendant ces 10 dernières années, une image peu reluisante auprès du public. Aujourd’hui, nous avons conscience du travail à abattre, par ailleurs nous sommes sur une très bonne lancée depuis bientôt deux ans avec les résultats que nul n’ignore à savoir, les médailles des jeux de Maputo, la zone 4 et tout récemment les championnats du monde de karaté en France à Paris Bercy 2012. Nous allons multiplier les échanges entre la direction technique du Cokacadi et celle de la Fecakada tout en renouvelant nos efforts par un appui logistique, technique, pédagogique, selon nos possibilités, avec le concours de plusieurs partenaires. Je vais dépêcher deux cadres du Cokadi en février, Me Salomon Essomba et Me Rodrigue Ndiki Ngwe, pour me représenter de manière consultative à l’élection de la Fecakada et qui sont chargés d’apporter également un appui technique qui passera par plusieurs stages. Nous travaillons également au niveau international sur différents partenariats avec certains pays, ligues et experts qui, à notre avis ne peut être que bénéfique pour l’éclosion du karaté camerounais.

Alain Siekappen, président de la l’association des karatékas camerounais de la diaspora

journalducameroun.com)/n

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