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Ambiance de fête à Yaoundé après la qualification du Cameroun pour le Mondial 2014

Une ambiance de liesse populaire s’est emparée de Yaoundé, la capitale du Cameroun, après la qualification dimanche soir de la sélection nationale de football pour phase finale du mondial 2014

Après le Nigeria et la Côte d’Ivoire, respectivement tombeurs de l’Ethiopie et du Sénégal samedi, les Lions indomptables sont le troisième pays africain à se qualifier pour ce grand rendez-vous du football mondial où cinq places sont attribués à l’Afrique sur un total de trente-deux équipes sélectionnées au terme d’une longue phase éliminatoire. Ce sera la septième participation du Cameroun à la phase finale de la Coupe du monde, après 1982 en Espagne, 1990 en Italie où elle avait sensation en inscrivant son nom dans les annales du football comme la première nation africaine à atteindre les quarts de finale, puis 1994 aux Etats-Unis, 1998 en France, 2002 en Corée du Sud-Japon et 2010 en Afrique du Sud.

Tenu en échec sur le score de 0-0 au match aller à Radès en octobre, le Cameroun a dominé, à domicile, son adversaire tunisien, grâce aux buts marqués par Achille Webo (3e), Benjamin Moukandjo (29e), et un doublé de Jean II Makoun( 65e et 85e). Face à cette machine offensive dans un stade Omnisports plein à craquer d’inconditionnels du ballon rond, les Aigles de Carthage ont dû se contenter d’une seule réalisation, de la part d’Ahmed Akaïchi, rentré en jeu après la mi-temps. C’est d’ailleurs la seule occasion tunisienne de tout le match. Bien avant le coup d’envoi donné par l’arbitre mauricien Seechurn Rajindraparsad à 15h00, les supporters camerounais avaient commencé à prendre d’assaut plusieurs heures auparavant le stade Omnisports Ahmadou Ahidjo.

Hommes, femmes, jeunes ou adultes, c’est pratiquement tout le peuple camerounais qui est apparu uni derrière son équipe nationale de football, finalement porté en triomphe pour une victoire attendue avec impatience y compris par les autorités camerounaises. Aussitôt le match terminé, toute la ville de Yaoundé a commencé à savourer la qualification par une ambiance électrique. Conscient de ce que la passion du football est une sorte de religion pour leurs concitoyens, le pouvoir de Yaoundé n’a ménagé aucun effort pour créer la cohésion au sein de la sélection, nécessaire à la qualification recherchée.


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