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Autorisation de manifestation: Le SDF dénonce un traitement à deux vitesses

Des militants du SDF (c) Droits réservés

En réponse à cette injustice, le parti menace d’infiltrer les rangs des manifestants pour la marche du Collectif 300+ prévu le 1er février.

Le Social Democratic Front (SDF) appelle ses militants et ceux des autres partis politiques à infiltrer les rangs du Collectif 300 + diaspora pour la marche du 1er février. Cette démarche vise, selon le président régional du SDF, Emmanuel Ntonga à dénoncer l’autorisation à «deux poids deux mesures» des manifestations par l’administration. Dans un communiqué du 31 janvier, le président régional décrie par ailleurs l’autorisation illégale d’«une Marche du RDPC à Yaoundé́ pour le 1er février, parce que les 7 jours francs prévus par la loi n’ont pas été respectés».

L’argument repose ainsi sur l’article 7, alinéa 1 de la loi de 1990 fixant le régime des réunions et des manifestations publiques qui dispose  «La déclaration […] est faite au district ou à la sous-préfecture où la manifestation doit avoir lieu, sept jours francs au moins avant la date de ladite manifestation». La déclaration dans le cas d’espèce a été faite le 28 janvier pour une manifestation prévue le 1er février.

En rappel, le sous-préfet de l‘arrondissement de Yaoundé I a autorisé en date du 29 janvier une manifestation du collectif représenté par Robert Etemé. Marche visant à donner la «réplique aux manifestations illégales organisées par un parti d’opposition dans certaines localités du Cameroun et à l’étranger».

 

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