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Beatrice Mabali Mbezele, sapeur-pompier en Suisse

La Camerounaise se dit fière d’être dans ce secteur qui ne court pas les rues pour les femmes noires

Comment suis-je devenue sapeur-pompier ?!
C’est par une invitation fortuite. Je suis allée alors passer des auditions, des tests, puis suivre une formation à Lausanne.Ce fut difficile au départ. Mais les formateurs m’ont encouragée et soutenue. Etre soldat du feu consiste essentiellement à prévenir les risques et à se porter au secours des victimes. Cependant, nous sommes de plus en plus appelés à être associés, dans un souci de prévention, à la construction des bâtiments et aux autres travaux publics.

Quant au fait d’être une femme noire sapeur-pompier en Suisse,
C’est vrai que ça ne court pas les rues. Je suis d’origine camerounaise et je vis en Suisse depuis huit ans. En ce qui me concerne, les autorités suisses m’ont soutenue, mes compatriotes sont fiers de moi, et mes collègues m’apprécient. Je suis dans ma vie privée une femme ordinaire. Je tiens à souligner que nous vivons une époque dans laquelle la différence de couleur de peau est révolue. L’intégration de femme est en marche, et la promotion du genre féminin fait son chemin. Quand je ne suis pas soldat du feu, je suis auxiliaire de santé; je dispense des soins aux personnes du troisième âge. L’humanitaire m’a toujours attirée. Je pratique par ailleurs beaucoup de sports, j’aime aussi beaucoup les voyages et échanger avec les autres à travers les réseaux sociaux. Auxiliaire de santé ou soldat du feu, l’objectif pour moi est presque le même: sauver des vies et des biens, et je trouve cela exaltant.

Beatrice Mabali Mbezele
journalducameroun.com)/n


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