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Bientôt le festival du film israélien au Cameroun

L’ambassadeur a annoncé l’évènement en personne à l’occasion d’une conférence de presse donnée au centre culturel français de Yaoundé

Une initiative de l’ambassade d’Israël
Du 05 mai au 08 mai 2010 prochain, le public de la ville de Yaoundé est invité à assister au festival du film israélien. L’ambassadeur Michaël Arbel a tenu à ce sujet une conférence de presse ce jeudi 29 avril 2010, au centre culturel français de Yaoundé. Le public au cours de ce festival aura l’opportunité d’expérimenter les réalisations du cinéma israélien et de discuter avec des producteurs. Au total, quatre films seront projetés. Des films choisis en raison des thèmes qu’ils évoquent. Nous voulons bien sûr à côté de l’intérêt culturel, présenter une image d’Israël que les médias ne présentent pas toujours de nos jours a affirmé l’Ambassadeur israélien. L’occasion est opportune. Ces derniers temps, l’actualité internationale a plus souvent présenté Israël dans la perspective de son engagement dans les conflits contre la Palestine et ses implications en termes de violation des droits et de mort d’homme. Israël ce n’est pas que ça a précisé le diplomate. Michael Arbel a déclaré que la vie en Israël est riche d’évènements qui n’ont rien à voir avec les conflits. Les populations israéliennes vivent des situations d’amour, de réussite de communauté par exemple, qui n’ont rien à voir avec les conflits au moyen orient.

Des raisons purement culturelles
Sur les raisons de l’organisation du festival, l’ambassadeur a indiqué que le souci premier était de partager avec de nombreux camerounais, les expériences communes que certaines populations peuvent avoir avec des Camerounais. D’un autre côté, il souhaite que le festival soit l’occasion d’échanges qui permettront aux acteurs du cinéma camerounais de voir comment dans d’autres pays, on peut engager le cinéma aux cotés des problèmes sociaux. Michael Arbel s’est refusé à toute idée qui voudrait faire croire qu’une instance politique serait derrière l’initiative du festival. Pour l’essentiel des films choisis, on retiendra que quatre types de problèmes sont soulevés.

Le premier «Les Esquimaux de Galilée» est une satire d’une société israélienne devenue méprisante à l’égard des plus âgées. Vous savez chez les esquimaux, il y a une tradition qui veut que parfois on abandonne les vieux à eux-mêmes. Le film permet de comprendre que contrairement à ce qu’on croit, les personnes âgées peuvent encore servir à la construction et la solidification d’une communauté, précise l’ambassadeur, en rajoutant que le Cameroun a beaucoup de chance de s’occuper de ses vieillards.

Occasion de partage d’expérience
Le festival du film israélien permettra aussi de comprendre qu’on gagne toujours à rechercher dans son passé. Mais, il permettra aussi de voir que le seul passé ne mine pas la société israélienne. Ces populations vivent dans l’espoir tous les jours que demain sera meilleur. Une perspective qu’offre le dernier film du festival, «Noodle». Cette production laisse entrevoir que la vie est pleine de surprises. L’ambassadeur d’Israël a aussi abordé d’autres points divers. Annoncée, la tenue toujours au cours de cette année, d’un festival artistique israélo- Camerounais. Le festival est d’accès libre et gratuit. Attendus les acteurs du cinéma camerounais, mais aussi le grand public. Le diplomate a dit espérer que ce festival sera l’occasion pour les personnes de partager et d’échanger sur les expériences réciproques, même si elles peuvent se dérouler sous des réalités différentes.

Conférence de presse de l’ambassadeur d’israël (au milieu)
Journalducameroun.com)/n


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