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Cameroun : après le 22 septembre, un journaliste et de nombreux manifestants toujours détenus par la police

Lindovi Ndjio, journaliste à la Nouvelle Expression

Lindovi Ndjio, du groupe La Nouvelle expression reste entre les mains des forces de l’ordre. Au même titre que plusieurs manifestants interpellés lors des manifestations du 22 septembre 2020.

Le journaliste du groupe La Nouvelle expression a passé nuit au Commissariat central des renseignements généraux. Arrêté hier alors qu’il allait réaliser un reportage au domicile du président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), encerclé par les forces de l’ordre le 22 septembre dernier.

Lindovi Ndjio est privé de visite, suivant une information postée hier sur Facebook par Christophe Bobiokono, Directeur de publication de Kalara spécialisé dans l’information juridico-judiciaire, membre du Conseil national de la Communication (CNC) et de la Commission nationale des Droits de l’Homme et des Libertés.

La police a cependant relaxé Polycarpe Essomba de Radio France internationale et Rodrigue Ngassi, caméraman à Equinoxe Tv, une entité du groupe La Nouvelle expression. Tous disent avoir subi des violences qui les ont contraints à se rendre à l’hôpital.

Comme eux, de nombreux manifestants ont été arrêtés puis relâchés. Mais suivant le communiqué publié hier par  l’initiateur de la manifestation Maurice Kamto, plusieurs sont toujours en détention. Le président du MRC laisse entendre qu’une catégorie a reçu des balles lors des échauffourées avec la police.

Les manifestations du 22 septembre interdites par le gouvernement se sont principalement déroulées à Douala, Bafoussam, Bafang et Baham. Quelques velléités observées à Yaoundé ont vite été étouffées et des personnes interpellées. La police n’a toujours pas communiqué sur le nombre d’arrestations.


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