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Cameroun : le Conseil national de la communication sanctionne des journalistes pour des fautes professionnelles

Peter Essoka, le président du Conseil national de la communication.
Ils écopent pour la plupart d’un mois de suspension pour après des faits de diffamation portés contre eux.

Une session du Conseil national de la Communication (CNC) s’est tenue ce 5 avril à Yaoundé. Les conclusions de ce conclave portent sur des sanctions à l’encontre de patrons de presse et de journalistes, accusés pour l’essentiel d’avoir « porté atteinte à l’honorabilité » de personnalités. Il s’agit des Directeurs de publication et journalistes des journaux, Le Point Hebdo, La Missive, le Miroir, l’Epervier, Essingan, La Cloche Hebdo, La Nouvelle. Sismondi Barlev Bidjocka promoteur de RIS radio prend 3 mois de suspension pour ses « Chroniques de Sismondi ».

D’ores et déjà, des patrons de médias épinglés font savoir qu’ils ne respecteront pas ces suspensions. Un bras de fer qui est devenu coutumier entre le régulateur et les médias, ces derniers ne lui reconnaissant aucune légitimité. Par ailleurs, les décisions du CNC sont très souvent cassées par la justice, le principal argument des accusateurs est le défaut de qualité de ses membres dont les mandats sont habituellement échus. Les membres du CNC sont nommés par le président de la République.


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