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Cameroun : le Rdpc et le Pcrn à couteaux tirés à Kribi

Le RDPC et le PCRN se déchirent à Kribi
Le sénateur Grégoire Mbamba

Pour avoir théâtralisé une adhésion jugée fausse des membres du Pcrn au Rdpc, le sénateur  Rdpc de l’Océan Gregoire  Mbamba a été sommé de produire un démenti.

Deux membres du Parlement camerounais se déchirent à Kribi. Cabral Libii député et président du Parti camerounais pour la réconciliation national (Pcrn) est remonté contre le sénateur et président de la section Océan Sud du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) Grégoire Mbamba. Le premier a servi le 27 juillet dernier, une sommation exigeant du second la production d’une déclaration en vue de démentir ses propos tenus et actes accomplis à l’encontre du Pcrn.

En effet, tout commence le 14 juillet 2022. Alors que Grégoire Mbamba président de la section Rdpc de l’Océan Sud II prend part à un meeting à Bikondo, arrondissement de Kribi 2, quatre personnes manifestent les leur prise d’engagement dans le parti du flambeau ardent. Présentant une certaine lettre de démission, ils attestent quitter le parti de Cabral Libii dont ils affirment être membres. Selon Camer.be, ce sont Gérard Bertrand Nlayong Kouombi, Roméo Martin Kouedi, Pierre Mamia et Marc Ndongo.

Ladite lettre est signée d’une dizaine de militants prétendus du Pcrn. Entre autres signataires figurent le nom de trois membres convaincus du Pcrn. Mais, Jaubert Bengono, Alain Ngouo Louanga et Isaac Mbvira ne reconnaissent pas avoir signé un tel document. Les prétendus démissionnaires ne sont pas non plus reconnus comme membres du Pcrn. Le parti dit n’avoir reçu aucune lettre de démission d’un de ses membres.

Du coup, Cabral Libii entend mettre fin à l’imposture. Il requière de Grégoire Mbamba de « démentir ces allégations sans fondement dans un délai de 72h. Qu’à toutes fins utiles, le Pcrn n’a reçu aucune lettre de démission avérée, encore moins supposée, de ses militants tels que brandi lors du meeting sus évoqué. Que ce cynisme politique de trop, qui viole les règles d’un jeu démocratique qui se veut ouvert et honnête, semble prendre un coup des années préhistoriques et sombre du passé », martèle la sommation dont délai n’est pas respecté jusque-là.


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