Politique › Judiciaire

Cameroun : le REDHAC exige la libération sans conditions du journaliste Ernest Obama

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Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC) relève des actes de torture, d’utilisation disproportionnée de la force dans l’arrestation de l’ex Directeur général de la télé Vision 4.

Le REDHAC s’offusque contre les conditions d’arrestation du journaliste Ernest Obama le 18 juin dernier à la demande de son ex-employeur Jean Pierre Amougou Belinga.

Le REDHAC « condamne avec fermeté l’arrestation et la détention arbitraire du journaliste Ernest Obama, condamne l’utilisation disproportionnée de la force, et aussi les traitements  cruels, inhumains et dégradants et actes de torture qui lui ont été infligés lors de cette arrestation; Exige la libération sans conditions du journaliste Ernest Dieudonné Obama Nana ».

Le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale appelle le gouvernement  à exiger des magistrats et autres forces de sécurité le respect scrupuleux du Code de procédure pénale camerounais, de la Charte  Africaine des droits de l’Homme et des peuples. Notamment les articles qui reconnaissent à tout individu «  la dignité inhérente à la personne humaine et à  la reconnaissance de sa personnalité juridique. »

En rappel, le PDG du groupe l’Anecdote accuse son ancien collaborateur Ernest Obama  d’avoir  pactisé avec un opposant au président centrafricain pour diriger sa campagne électorale, de détournements de fonds faramineux, d’abus de confiance, de trahison entre autres.

 

 


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