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Cameroun : le Redhac va traduire le ministre Atanga Nji en justice

Maximilienne Ngo Mbe, directrice exécutive du Redhac.

C’est ce qu’annonce Maximilienne Ngo Mbe, la directrice exécutive de ce réseau de défense des droits de l’Homme après les accusations du ministre de l’Administration territoriale.

C’est le bras de fer qui s’annonce entre le Réseau des défenseurs des droits de l’Homme en Afrique centrale (Redhac) et le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji.

Dans une conférence de presse donnée ce 10 mars à Douala, la directrice exécutive du Redhac a annoncé qu’elle allait ester en justice contre le ministre Paul Atanga Nji pour diffamation.

Ce dernier, dans une conférence de presse le 09 mars, a accusé le Redhac, ainsi que les Human Right Watch, Amnesty International, International Crisis Group et Ocha d’avoir reçu 5 milliards Fcfa de « réseaux illicites » pour produire des rapports à charge contre l’armée et le gouvernement dans la crise anglophone au Cameroun.

Ce contre quoi s’insurge Maximilienne Ngo Mbe qui déclare qu’elle va trainer le ministre devant les tribunaux.

En sus de cela, le Redahc annonce qu’il ne se soumettra pas aux exigences du ministre Paul Atanga Nji.

Celui-ci a en effet sommé ces Ong de produire, dans les 60 jours, leur rapport d’activités 2019 ainsi que leurs relevés bancaires.

Maximilienne a déclaré que si quelque chose devait arriver au Redhac ou à tout membre de son Ong, Paul Atanga Nji sera tenu pour responsable.


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