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Cameroun: l’éducation privée à l’heure de la bonne gouvernance

Une concertation sur le sujet s’ouvre à Yaoundé ce mardi, 25 août 2009

« L’enseignement privé à l’ère de la bonne gouvernance », c’est sous ce thème que s’ouvre ce mardi, 25 août 2009 à Yaoundé, la 28e session de la commission nationale de l’enseignement secondaire privé. Les travaux présidés par le ministre des enseignements secondaires, Louis Bapès Bapès, ont pour cadre, la cellule d’appui de l’action pédagogique dudit ministère. La concertation actuelle, devra permettre de voir dans quelle mesure booster le secteur de l’enseignement privé, notamment dans le contexte actuel où la bonne gouvernance est au centre des préoccupations dans différents secteurs. Et celui de l’éducation, n’y échappe pas. La « gouvernance » qui fait son apparition dans les années 1990, vise à contrôler, voire assainir la gestion publique et même privée des entreprises. Elle s’articule autour des méthodes de management des entreprises, met l’accent aussi sur l’efficacité dans le travail, synonyme de garanties des résultats financiers attendus, pour ce citer que ces paramètres. Sous ce rapport, il est question de voir dans quelle mesure obtenir des résultats susceptibles d’améliorer la qualité de l’enseignement que reçoivent les élèves des établissements du secteur privé au niveau primaire ou secondaire.

L’enseignement pour renforcer la bonne gouvernance
Sur un plan plus large, la bonne gouvernance dans ce secteur, met en exergue les politiques et autres réformes éducatives. Plus besoin de rappeler l’importance de la contribution du secteur privé à l’enseignement public au Cameroun. Un secteur considéré comme le principal partenaire des établissements étatiques, dans l’optique du développement de l’éducation ainsi que de la formation des élèves. Au-delà d’avoir un gouvernement transparent, la bonne gouvernance suppose aussi des partenaires du secteur privé qui sont dynamiques. A ce titre, le secteur d’enseignement privé doit se doter des moyens efficaces, c’est-à-dire avoir des ressources humaines appropriées, des infrastructures adéquates, bref de tout ce qu’il faut pour optimiser les résultats.

Pour mémoire, l’Etat a la charge de définir les politiques éducatives, de créer un meilleur cadre à l’épanouissement des jeunes qu’ils soient du secteur privé ou public. Cela passe par des concertations des responsables de l’éducation des deux secteurs. Ce qui n’empêche par l’un ou l’autre de cogiter sur les moyens de dynamiser son secteur, comme c’est actuellement le cas du secteur privé à Yaoundé, sous la présidence du ministre des enseignements secondaires, Louis Bapès Bapès.


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