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Cameroun: Les écrans noirs se rallument à Yaoundé

En compétition pour cette 13ème édition, des longs métrages, des courts métrages, des documentaires.

Les écrans noirs 2009 donneront à voir des films divers. 72 au total. Dans les différents sites qui vont abriter ce festival du cinéma africain, les amoureux du septième art pourront apprécier les films dans plusieurs catégories. Dans la catégorie des longs métrages, en compétition officielle C ur de lion du réalisateur Burkinabé Boubacar Diallo sera opposé à des fils tels que L’absence du réalisateur Guinéen Mama Kéita, La maison jaune de l’Algérien Amor Hakkar, Le fauteuil du Burkininabé Missa Hébié, Nothing but truth du Sud Africain John Kani, Les feux de mansaré du sénégalais Mansour sora wade, Le président a-t-il le sida ? du Haïtien Arnold Antonin, Trafic d’enfant du Camerounais Zigoto Tchaya Tchameni, Fantan Fanga du Malien Adama drabo et Ladji Diakité, Un fantôme dans la nuit du Bourkinabé Zida Boubacar Sidnaba, et Changing faces du Nigérian Faruk Lassaki.

A côté des longs métrages en compétition officielle, l’on distingue des films longs métrages hors compétition. Entre autres des films des Camerounais dont Ben Green qui présente le film Coup fatal, Don Moudji avec çà Dose, Ghislain Fotso avec Sida au village, Dominique Bihina avec Nkuk le totem, Léopold Magloire B. Yando avec La cicatrice, Afuh David Ada avec My lover. Ces films camerounais seront en compétition avec des films tels que Katanga Buisness de Thierry Michel, Onde de choc des Canadiens Pierre Mignault et Hélène Magny, Idole instantanée du Canadien Yves Desgagnés, Crazy de Jean-Marc Vallée et Les fleurs à la fenêtre.

Une autre catégorie est celle des courts métrages qui présentent 19 films en compétition. Notamment les films des cinéastes camerounais tels que Ghislain Amougou qui présente Carambolage, Bernard kouemo avec le film Waramutseko, Charlotte Ngo Manyo avec Menteur Professionnel, Gervais Djimeli Lepka avec Oser ou s’exposer, Vivian Nintaï Mbong avec Tel homme telle femme, Boudjeka Kamto avec L’argent du beurre, Marie Solange Amougou avec Drainer drained, Noumi Jacques Emmanuel avec Melagwu, Daniel Ekoka avec 25 000 pour sauver une vie, Gabriel Fomogne avec Mange Mille, Paul Ebode avec le pouvoir de la pensée, Christian Kengme avec Noir Total, Alphonse Ongolo avec Nom de code : négro, Eshu Rigobert Tamwa avec Tout ça pour ça. Dans la même catégorie, les films Sektou (ils se sont tus) de l’algérien Khaled Benaïssa, Timpoko du Burkinabé Sawadogo Serge Armel, Release du Burkinabé Leslie Tô et Maléfice de Frenand LepoKo.
Dans la catégorie des courts métrages hors compétitions, les écrans noirs 2009 donneront à voir uniquement les films des réalisateurs camerounais. Notamment Njoh Njoh du réalisateur Simon Ateba, C’est pas normal de Joseph Pascal Mbarga, Le chantier de David Membo, La serviette de Richard Enama, Tenue exigée de Nancy Kienyo, Djambo de Achille Bidjanga, Un tour à Kumba de Richie En Dada, Dans ma tête de Ghislain Amougou, The red-skinned boy de Gérard Essomba, Résonnance de Fotabang Marinus Fotoh, Missota de Anne-Marie Ndjigi.

Pendant une semaine à Yaoundé, les amoureux du septième art pourront également apprécier des documentaires. Et dans cette catégorie, Graines que la mer emporte du Sénégalais El Hadji Samba Sarr sera en compétition avec Tu n’as rien vu de Kinshasa du congolais Nweze Ngangura, Mère bi du Sénégalais William Mbaye, Jacques Roumain, la passion d’un pays du Haïtien Arnold Antonin, Le Camfranglais du Camarounais Edwin Erkwen, Tcheupte les chaînes de la tradition de la camerounaise Hortense Fanou Nyamen, Que sais-tu faire du Camerounais Béranger Mendjengoue, Jeanne d’Arc du Camerounais Rosalie Mbele Atangana, et Challenge Sidi Mohamed Abbas du camerounais Hervé Kouamo /Armand Brice Tchikamen. Egalement prévus, des films documentaires hors compétition. Avec entre autre Cinderelas, lobos, um principe encantado du cinéaste Brésilien Joel Zito Araujo, Hôtel Sahara de l’allemand Bettina Haasen, Roots Germania de l’Allemand Mo Asumang et Sotigui Kouyate de Olivier Delalaye.
La dernière catégorie est celle de première uvre en compétition. Avec respectivement en compétition, Confession finale du Gabonnais André Come Ottong, Le divorce du Gabonnais Labouda Manouchka, Le destin de Méduse du Camerounais Djime Yves Bertin, Berlin Icon du Camerounais Terence Mbebwo, La discorde du Sénégalais El Hadj Samba Saar, Le salaire de la haine du Camerounais Serge Dimoli, Frères d’arme II du Camerounais Enguerran Towa, L’innocent de Bibiane Carine Ezembe, Clandos de Djimeli Lepke gervais et Le Kinois du congolais Mickael Kamuanga.


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