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Cameroun: levée de bouclier du corps médical après l’agression d’un médecin

Manaouda Malachie, ministre de la Santé publique (c) Droits réservés

Suite à l’agression du Dr Cécile Koumou en service à l’hôpital d’Efoulan par les membres de la famille d’un patient, le ministre de la Santé, l’Ordre des médecins et les directeurs des autres hôpitaux mettent en garde les uns et les autres contre de tels actes.

« J’ai été très choqué ce matin (04 novembre Ndlr), en apprenant qu’un personnel de la santé a été agressé alors même que celui-ci s’activait à sauver une vie. Je condamne avec fermeté cet acte. je voudrais mettre ses auteurs en garde car nous porterons désormais plainte contre ces derniers », a écrit sur son compte twitter, le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie.

Dans la même mouvance, l’Ordre national des médecins du Cameroun (Onmc) prévient dans un communiqué que dorénavant, de tels actes feront  « l’objet d’une répression implacable ».  Le directeur de l’hôpital central de Yaoundé n’a pas attendu avant de prendre des mesures. Dans une note de service affichée dans les couloirs de la formation hospitalière, il informe sur les peines de prison et amendes encourues pour toute personne qui viendrait à agresser un personnel médical.

Dans la nuit du 03 au 04 novembre 2019, Dr Cécile Koumou a été agressé  par un groupe de quatre individus alors qu’elle s’occupait d’un patient, à l’hôpital d’Efoulan, à Yaoundé. Les présumés agresseurs exigeaient que le médecin délaisse le patient en question pour s’occuper de leur malade. D’où la correction qu’ils lui ont infligé. Au passage, ils ont également blessé un agent de sécurité qui a tenté de défendre le Dr Koumou.

L’Onmc a dépêché un responsable de l’Ordre afin de s’enquérir de la situation et apporter leur soutien à leur consœur.



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