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Cameroun: Nouvelles révélations dans l’affaire du crash du Boeing de la Camair

Elles sont de Milla Assoute, qui a fait un post médiatique pour répondre à un article de presse paru dans un journal local, le mentionnant parmi les responsables

Réagissant à des accusations parues dans le journal « La Nouvelle », une presse réputée proche de certains responsables politiques camerounais, Pierre Milla Assoute aujourd’hui en exil en France, a fait savoir sa part de vérité dans l’affaire des indemnisation du crash du Boeing 737 de la défunt CAMAIR, lors d’un atterrissage à Douala, il y a 15 ans. la lettre de réponse met en lumière, documents à l’appui, des éléments de cette affaire pour laquelle une enquête judiciaire n’a pas encore été officiellement ouverte, depuis sa révélation par une des lettre de Marafa Hamidou Yaya, l’ancien ministre d’Etat aujourd’hui face à la justice. « La ligne de défense du palais est ridicule. Certains renégats propagent que l’argent spolié au détriment de la Camair et des victimes du crash, est versé dans les caisses de l’Etat, d’autres arguent que le procès n’a jamais réclamé les indemnités du crash du « Nyong » à la Cour arbitrale. Un déni hélas ! Le transfert de SAA est arrivé à la SGBC au 29, Bd Haussmann. Il comprend bien l’indemnisation des 2 accidents d’avion. L’argent reçu a pris une destination sulfureuse, viré dans un autre compte bancaire sulfureux à Neuilly-Sur-Seine, comme celui du Bd Haussman de Jean Foumane Akame, au nom d’une société d’Etat sur laquelle, Paul Biya, a la haute main », fait savoir dans sa lettre Milla Assoute.

Au passage l’ancien cadre du régime devenu aujourd’hui son pourfendeur, cite le nom de nombreuses personnalités impliquées dans l’affaire. Le nom de Monsieur Jean Foumane Akame, revient à plusieurs reprises, faisant état de ce que les indemnités reçues qui n’étaient plus que de 31 milliards étaient gérés par lui. «Il est incontesté qu’au terme du procès, un virement de TRANSNET/SAA de 40,5 milliards, est arrivé sur le compte n°: 000 78 01 39 14 -53 ouvert par Monsieur Fouman Akame Jean, dans les livres de la SGBC 29, boulevard Haussmann 75009 Paris (France) au nom de : Etat du Cameroun/Présidence de la République, compte sur lequel Il est le seul signataire. Dans un Etat de droit, Je ne méritais donc pas seulement d’être payé en retour d’investissements, mais aussi d’être décoré par mon pays, d’avoir ramené 40 milliards inespérés à la Camair et aux victimes du crash, au lieu d’être vilipendé, menacé de mort.A la vérité, celle qui révèle toujours le boisseau, je le mérite, contre la justice des forts à laquelle s’était joint Marafa et à qui je pardonne ce mal. J’attendrais l’avènement d’un pays juste, mes ayants droits aussi, comme ceux du crash, la justice sera faite », explique Milla Assoute. L’affaire de l’indemnisation des familles et des victimes du crash en 1995 continue ainsi de s’animer dans la presse, avec son lot de révélations. Pour chaque accusation, suit un droit de réponse très argumenté « preuves » à l’appui. Au sein de l’opinion publique, même si on apprécie à juste titre cette transparence forcée, on s’interroge sur la crédibilité des diverses déclarations, et surtout sur la raison pour laquelle il y’ au eu autant d’années de silence.

Mila Assouté apporte des « nouvelles informations » sur la gestion du crash de la Camair



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