Politique › Institutionnel

Cameroun: Pour une justice plus performante

L’état Camerounais uvre sans relâche pour une justice équitable et efficace

Le combat contre la corruption est l’un des principaux objectifs de l’état du Cameroun. Depuis quelques temps le chef de l’état, dans le cadre de l’Opération Epervier, vaste opération mains propres qui vise à assainir le pays des prévaricateurs de tout bord, la justice camerounaise est au four et au moulin pour appliquer les hautes directives du chef de l’état. Le ministre de la justice garde des sceaux Amadou Ali est la cheville ouvrière de cette mission. En sa qualité de vice premier ministre, en charge de la justice, Amadou Ali est, comme qui dirait, les yeux et les oreilles du chef de l’état. IL s’agit pour le garde des sceaux camerounais de mettre en scène une politique visant à éradiquer toutes les déviances financières qui minent l’essor du pays. Le même travail revient aussi aux différentes structures de lutte contre la corruption en l’occurrence, la Commission Nationale Anti Corruption(CONAC) dirigée part Paul Tessa.

L’Opération Epervier mise sur pied dans le but de lutter énergiquement contre la corruption et les détournements des fonds public a été saluée part les populations Camerounaises qui ont exhorté le Chef de l’état à poursuivre cette campagne de nettoyage. Plusieurs pontes du régime sont écroués dans les principales prisons du Cameroun. Pour montrer son impartialité, le chef de l’état n’a pas hésité de sévir même au sein de son propre parti politique le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais(RDPC). Urbain Olanguena Awono, Polycarpe Abah Abah, Emmanuel Gérard Ondo Ndong, Siyam Siewé, Jean Marie Atangana Mebara entre autres. Le chef de l’état, dont les mises en garde à ces fossoyeurs de la fortune publique avaient fini par apparaître comme de simples rengaines rédhibitoires, parce que pas suivies d’effets, est aujourd’hui plus que jamais déterminé à traquer tous ces bandits à col blanc qui dilapident la fortune publique. Le garde des sceaux a donc ainsi été instruit de mener à terme ce chantier. Ici il n’est nullement question d’une chasse aux sorcières comme l’a laissé entendre une certaine opinion. Car l’objectif majeur est d’assainir le Cameroun et donner à tous les fils et filles du pays les fruits de la croissance.

Amadou Ali est donc sans conteste l’un des membres du gouvernement Camerounais sur qui repose la lourde responsabilité de suivre les dossiers brulants . Après avoir occupé plusieurs postes ministériels depuis 1985, en l’occurrence le ministère de la Défense, il est muté au ministère de la Justice en 2001 et est, depuis 2004, vice-Premier ministre. À ce titre, il pilote l’opération de lutte contre la corruption baptisée  » Opération Épervier « . Amadou Ali est né à Kolofata, dans la région de l’Extrême-Nord. C’est sans doute sa réputation d’homme intègre, rigoureux et solitaire qui lui a permis de bénéficier de la confiance du chef de l’état, son excellence Paul Biya. Amadou Ali devient au fil du temps, l’un des meilleurs garants de l’axe Nord-Sud . Récemment, lorsque les avocats ont manifesté contre les atteintes à leur profession, le ministre de la justice a su trouver une solution à ce mouvement d’humeur.

Le mouvement d’humeur était relatif de la circulaire interne adressée par le Premier ministre, chef du gouvernement, aux vice-Premiers ministres, aux ministres d’Etat, aux ministres, ministres délégués, secrétaires d’Etat, concernant la manière dont il faudrait désormais négocier les honoraires avec les avocats lorsqu’on les commet pour défendre les intérêts de l’Etat en justice.  » Cette circulaire part du fait qu’il y a eu des dérives au niveau de certaines sociétés d’Etat et administrations qui se sont prémunies de consentir des honoraires énormes à des avocats. Il était donc du pouvoir du ministre de la Justice d’attirer l’attention du chef du gouvernement sur cette situation, rappelant que les honoraires sont négociés avant, et non fixés au pifomètre. Ceci d’autant plus que des sommes énormes sortent sans que l’Etat ait pu recouvrer un centime de ce qu’il réclame ». Le ministre de la justice indiquait aussi que le ministre des Finances qui paie ces honoraires devrait être associé à la négociation. Les avocats avaient alors trouvé cette circulaire illégale et restrictive de leur liberté de fixation vis-à-vis de leurs clients. Mais pour le Ministre de la justice « les avocats veulent avoir l’exclusivité de la défense du client au Cameroun, au civil comme au pénal. La loi actuelle permet en effet, outre les avocats, à d’autres conseils désignés par le client de pouvoir contribuer à la défense. Seulement, en l’état actuel de la répartition des avocats sur l’ensemble du territoire et en l’état actuel du revenu moyen du Camerounais, il est difficile de rendre cette disposition obligatoire « . Après diverses tractations, tout est revenu dans l’ordre dans cette famille. Le chef de l’état son excellence Paul Biya voudrait une justice équitable. Il est question d’éviter des querelles intestines, les règlements de compte, éviter surtout de protéger les délinquants financiers qui constituent une menace pour la bonne marche de l’économie nationale. Dans le cadre de l’Opération Epervier, toutes les composantes et autres forces vives de la nation devraient contribuer à la lutte contre tous ces prévaricateurs qui n’honorent pas le Cameroun.


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