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Cameroun: Revue de la presse du vendredi 29 avril 2011

La présidentielle 2011, l’attaque d’Ecobank, la CAN Juniors, la fête du travail, les 40 ans de l’Iric constituent le menu

« Les médias engagent l’avant-match de l’élection présidentielle » annonce le quotidien gouvernemental Cameroon Tribune concernant l’élection présidentielle de 2011. Selon le journal:si tous les organes de presse ne sont pas encore franchement mobilisés pour l’échéance, on note déjà un intérêt certain de la part des acteurs du secteur. Intérêt qui se traduit aussi par la diversité des sujets politiques dans les rédactions. Le quotidien la Nouvelle Expression annonce qu’ « Adamou Ndam Njoya réélu à la tête de l’Udc » Le quotidien Le Jour révèle que: le parti de l’Éthique, avec ses quatre députés à l’Assemblée nationale, ses neuf communes, toutes situées dans le département du Noun, et des conseillers municipaux dans des communes du Littoral et de l’Extrême-nord, est la 4ème formation politique du Cameroun. L’Udc est, par ailleurs, et selon le mot de Mongwat Ahidjo, le responsable de la communication, l’un des rares partis politiques au Cameroun qui a régulièrement tenu ses assises, tel qu’il est prévu par ses statuts. Le quotidien Mutations s’interroge: « Présidentielle 2011: Vers une alliance entre Paul Biya et Adamou Ndam Njoya»? Le journal explique que: la convention tenue les 22 et 23 avril derniers l’invite à ouvrir des discussions avec d’autres forces politiques, le Rdpc y compris. Cameroon Tribune ajoute que: interrogé sur sa position par rapport à l’élection présidentielle annoncée cette année au Cameroun, Adamou Ndam Njoya a indiqué attendre la convocation du corps électoral par le président de la République pour donner la position de son parti, bien qu’ayant indiqué que l’UDC s’est toujours inscrite dans une logique de participation aux élections. Enfin selon Le Jour: «Trois opposants au pouvoir». Répondant à la question:pourquoi Issa Tchiroma, Bello Bouba Maïgari et Hamadou Moustapha ne seront pas candidats? L’article donne une réponse:respectivement ministre de la Communication, ministre des Transports et ministre chargé de mission à la présidence de la République, tous sont des leaders de partis politiques de l’opposition et ont choisi de rentrer dans le gouvernement de Paul Biya pour constituer la majorité présidentielle.

La récente attaque d’Ecobank qu’on croyait rangée, ressurgit avec de nouveaux éléments: « Braquage d’Ecobank: Des militaires camerounais impliqués » titre Mutations. La Nouvelle Expression affirme alors que:les éléments des forces de défense impliqués dans l’opération du 18 mars risquent de lourdes peines. Aussi bien au plan disciplinaire qu’au niveau des tribunaux d’exception. Cameroon Tribune élargit le champ en écrivant que: « Des suspects militaires et civils interpellés dans l’affaire du Braquage d’ Ecobank». Mutations qui s’est appesanti sur le sujet précise qu’ « un employé du Chantier naval impliqué». Car: plus d’un mois après le braquage de l’agence Ecobank de Bonabéri à Douala, les pièces de puzzle se reconstituent progressivement. L’exploitation d’Aristide Ndoumbè, technicien en service au Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic), et de son téléphone ont permis d’avoir des informations supplémentaires. C’est la partie visible des complices camerounais qui étaient en contact avec les assaillants. A leur arrivée, c’est un ami d’Aristide Ndoumbè qui est allé s’enregistrer pour réquisitionner les chambres qui ont abrité les assaillants durant leur séjour à Douala. Par contre, c’est M. Ndoumbè qui a payé les factures, et les ravitaillait en aliments, confie une source proche de l’enquête à la gendarmerie à Douala. Aristide Ndoumbé serait en réalité de nationalité nigériane. Finalement conclut Cameroon Tribune:le ministre de la Communication a par ailleurs indiqué que toutes les personnes militaires ou civiles dont la responsabilité, aussi moindre soit-elle, sera définitivement établie, seront déférées devant les instances judiciaires compétentes, sans préjudice, pour les militaires, des mesures réglementaires.

Le regard des Camerounais est désormais tourné vers l’Afrique du Sud où se déroule la CAN Juniors. «Nigeria – Cameroun, le choc à la Can junior de football» annonce Cameroon Tribune. Selon le journal, c’est: un match décisif et à double enjeu qui oppose au Dobsonville Stadium de Soweto (Afrique du Sud), le Nigeria au Cameroun. Les deux équipes ont chacune remporté leur premier match. Le Jour affirme que: « Les Lionceaux concentrés». Dit-il: après le match de dimanche, ils sont restés enfermés dans leurs chambres. Bienvenu Mboyong y veille. Il annonce dans un autre article: « Le Cameroun sera à la Coupe du Monde». La Nouvelle Expression s’intéresse plutôt à: «Can juniors: Les encouragements d’Eto’o aux juniors». en habitué de la haute compétition, Samuel Eto’o Fils, le capitaine de l’équipe fanion de football du Cameroun, sait que le moral de ses cadets ne pourrait certainement pas être véritablement au beau fixe, avec la pression et le stress de la compétition.

La fête du travail qui se célèbre tous les 1er mai, fais sortir les syndicats de leur réserve. « 1er mai: Les syndicats veulent organiser la Fête du travail » titre Mutations. dans un communiqué rendu public, ceux-ci appellent l’Etat à se retirer de l’organisation dès l’année prochaine. A la question: « Fête du travail: Qui doit organiser les manifestations»? Posée par La Nouvelle Expression, elle répond:nous demandons solennellement au Gouvernement de se désengager de l’organisation des manifestations de la Journée Internationale du Travail au Cameroun, afin que celle-ci retrouve sa signification authentique comme occasion donnée aux travailleurs et travailleuses de perpétuer leur lutte par la revendication. Cet extrait est le communiqué final de la table ronde organisée par les confédérations syndicales du Cameroun donne le ton de la mesure.

« Célébration: L’Iric fête ses 40 ans» annonce La Nouvelle Expression. Elle indique qu’: en quarante années d’existence, l’Institut des relations internationales du Cameroun s’est affirmée comme un creuset de l’intégration nationale, régionale, africaine et mondiale, selon les mots du directeur Narcisse Mouelle Kombi. Elle a ainsi vu passer 7 directeurs et quelque 60 nationalités. 85% des ambassadeurs et hauts-commissaires camerounais en poste à l’étranger sont des lauréats de l’Iric ; de même que trois chefs de missions diplomatiques en poste à Yaoundé (Sénégal, Tchad, Tunisie, ndlr) en sont issus. Pour Cameroon Tribune: « La réflexion au centre de la célébration des 40 ans de l’IRIC » car un grand colloque est organisé. Mais après ce colloque, le quarantenaire se poursuivra avec des activités sportives et un investissement humain avant le grand banquet et le concert géant de musique, prévus ce vendredi en bouquet final de l’anniversaire.

Des militaires camerounais seraient complices du braquage d’Ecobank
Cameroon-Tribune)/n



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