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Cameroun: Sommaire du N°130 d’Emergence en kiosque

En politique, le journal revèle que «Chantal veut quitter Paul Biya». Et l’éditorial revient sur la déclaration de Paul Biya en France: «Ai-je l’air si fatigué que ça?»

L’Editorial signé du directeur de publication Magnus Biaga constate : « Paul Biya a raison : il n’est pas si fatigué que ça ! ». Répondant à la question d’une journaliste française qui lui demandait s’il n’était fatigué au point de passer la main, Paul Biya a répondu : « Ai-je l’air si fatigué ? ». Quand un homme de 80 ans, cumulant une trentaine d’années au somment d’un pays de millions de personnes et, totalisant plus d’un demi-siècle dans la très haute administration, vient à penser qu’il n’est pas assez fatigué pour prendre sa retraite, ça donne à réfléchir. Paul Biya travaille peu ou pas ! Comment donc serait-il assommé par 30 ans de charge présidentielle ? Il a placé l’avion Cameroun en mode automatique. Ses collaborateurs gèrent les dossiers comme ils veulent. Sans aucun contrôle strict de sa part. Avec les conséquences que cela entraîne dans les détournements de fonds. A lire absolument en page 2. En Politique, le journal révèle : « Chantal veut quitter Paul Biya ». Ceci est la résultante du malaise et de la suspicion qui désormais bercent les jours de ce couple. Découvrez ainsi les raisons pour lesquelles le président s’est vu obligé de rallonger son séjour en France. Des raisons qui jettent la lumière sur les réalités d’un couple à la dérive. A lire absolument en page 5.

En Politique toujours, on plonge de plain-pied dans l’opération épervier, pour apprendre : « Trois gardiens écroués à Douala ». Reconnus coupables d’avoir comploté pour l’évasion du maire de Massok Song Loulou, ils devront purger une peine de sept ans de prison ferme. A lire en pages 6 et 7.

En Economie, votre journal s’appesantit sur le forum économique France-Cameroun. « Le Gicam a déçu ». En effet, le mièvre bilan du patronat camerounais à ce forum prouve qu’il n’aura pas été à la hauteur des attentes. A lire en page 4. En Société, votre journal constate que « la dot » est devenu « un obstacle majeur » pour les aspirants au mariage. Elle est bien loin, l’époque où elle se faisait au franc symbolique. L’institution a pris de nos jours une tournure mercantiliste. A lire en pages 8 et 9. Ne manquez pas la Chronique politique de Patrice Nganang, cette semaine sur « La coalition de Marafa ». A lire en page 7.

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