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Cameroun: une « sécheresse inédite » menace la production sucrière 2016

Au phénomène de la contrebande, s’ajoute cet élément nouveau. Depuis novembre 2015, pas de pluie pour arroser les plantations de la Sosucam de Mbandjock et de Nkonteng

Le président-directeur général (PDG) de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) est inquiet. Après avoir pointé un doigt accusateur sur le phénomène de la contrebande et des importations illégales et massives au port de Douala, principale porte d’entrée du pays dans la métropole économique, Louis Yinda rencontre une autre difficulté.

Le leader de la production sucrière au Cameroun pourrait ne pas atteindre ses objectifs de production en 2016, à cause d’une «sécheresse inédite», a indiqué son PDG à la presse.

Depuis le mois de novembre 2015, une semaine seulement après le lancement officiel de la campagne sucrière 2015-2016 qui a eu lieu le 26 octobre de l’année dernière, pas la moindre goutte de pluie n’est tombée dans les plantations de la Sosucam de Mbandjock et de Nkoteng, les deux localités de la région du Centre du pays qui abritent les usines du leader de la production sucrière nationale.

Une localité de la région du Centre riche en plantations de la Sosucam.
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