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Can 2019 : Constant Omari vole au secours d’Ahmad Ahmad

Le vice-président de la Caf fait le tour des médias depuis quelques jours pour polir l’image de l’institution, mise à mal après les déclarations de son président sur le Cameroun.

Le vice-président de la Caf, Constant Omari, est omniprésent dans les médias depuis la sortie médiatique de son président Ahmad Ahmad et de la riposte venue du Cameroun. Après avoir accordé une interview à la chaîne  Tv5Monde Afrique, le congolais a été l’invité de l’émission Radio foot international sur Rfi où il a fait d’étonnantes déclarations sur la Can 2019.

« Les éléments en notre possession sont beaucoup plus graves que la phrase du président Ahmad », a confié l’ancien président de la fédération congolaise de football, avant d’ajouter une autre phrase forte : « Par respect de l’Etat du Cameroun, je ne peux pas les étaler ».

Selon Constant Omari, le président de la Caf s’est basé sur des informations révélées par les médias camerounais, avant de faire les déclarations de Ouagadougou. Pour lui, le président Ahmad aurait voulu « donner un coup d’électrochoc » et pour preuve, toujours selon le vice-président, depuis cette déclaration une centaine de journalistes camerounais ont avancé que les choses commençaient à bouger au Cameroun.

Malgré ces piques, Constant Omari a tout de même tenu à rassurer en affirmant que le Cameroun était toujours le pays hôte de la Can 2019. « Je ne pense pas qu’il faille se cramponner à cette déclaration d’Ahmad. La Caf ne veut pas retirer cette Can au Camerounll ne faut pas sortir la phrase de son contexte », indique-t-il.

De quoi consoler le président de la Caf dont la sortie jugée maladroite au Burkina Faso est restée en travers de la gorge des autorités de Yaoundé. Après avoir affirmé que même à 4 équipes le Cameroun n’était pas prêt à abriter la coupe d’Afrique des nations, Ahmad Ahmad a reçu une série de réactions d’officiels camerounais visant à lui démontrer le contraire.

Il y a eu tout d’abord le communiqué du président de la Fecafoot,Tombi A Roko, puis la sortie d’Issa Hayatou qui a affirmé qu’ »on ne peut pas juger l’insuffisance du Cameroun à l’organisation de la CAN, deux ans avant » et enfin le président de la République Paul Biya lui-même qui a pris l’engagement de tout mettre en œuvre pour que le pays soit prêt le jour dit.



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