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Centrafrique: plus de 205 casques bleus camerounais rapatriés

Selon le quotidien privé Le jour, les critères de démobilisation et les conditions du rapatriement de ces soldats par l’Onu restent pour le moment inconnus

L’effectif du bataillon de l’armée camerounaise actuellement déployée dans la Mission intégrée multidimentionnelle de stabilisation des Nations Unies en République Centrafricaine (Minusca) vient d’être réduit. Selon le quotidien camerounais Le jour, édition du vendredi 04 mars 2016, le contingent était constitué au départ d’environ 950 hommes. Par contre, le site internet de la Minusca précise que le contingent camerounais comptait 1260 hommes et femmes. De cet effectif, environ 205 casques bleus camerounais en activité sur le territoire centrafricain ont été rappelés au Cameroun. Les critères de démobilisation et les conditions de rapatriement de ces casques bleus restent inconnus.

Le journal qui donne l’information, précise que ces hommes démobilisés du contingent camerounais auraient dans un premier temps été rassemblés dans un camp nommé Beloko, situé à environ huit kilomètres, non loin de la frontière camerounaise. Depuis peu, ils sont progressivement rapatriés et sont appelés chacun à rejoindre son unité. Certains auraient déjà été aperçus à Yaoundé, la capitale camerounaise.

Le bataillon camerounais en Centrafrique apporte pourtant sa contribution dans la pacification du pays. Il a notamment participé à plusieurs opérations de désarmement, de sécurisation des villes, de restauration de l’autorité de l’Etat et de protection des civils. Des actions qui lui ont permis de ramener le calme dans les villes du pays, à l’instar de Bouca, alors sous la menace constante de bandes armées.

C’est le 15 septembre 2014 que le tout premier contingent camerounais de la Minusca est arrivé à Bangui, à la suite du transfert de responsabilités de la Misca. Son Etat-major est basé à Bossangoa, avec une présence dans plusieurs régions du pays à savoir Bangui, Poua, Bozoum, Cantonnier, Bouca, Beloko, Batangafo, Baoro, Bocarango, Ndele, Kaga bandoro, pour ne citer que celles-là.


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