Personnalités › Jeunes talents

Charlotte Dipanda, la figure montante du Makossa

Avec sa voix séduisante, suave et sensuelle, la jeune artiste camerounaise fait l’unanimité auprès de ses pairs

Née un 16 juillet à Yaoundé, la lady a commencé à psalmodier en famille: tout le monde chantait à la maison, c’était normal et avant moi, ça n’avait pas éveillé de vocation quelconque relativise Charlotte qui a été élevée par sa grand-mère à qui elle a dédié son premier album Mispa. «Mispa» est le prénom de ma grand-mère. Elle m’a tout donnée. Elle est décédée un an avant la sortie de l’album.Charlotte a arrêté ses études en classe de seconde pour entrer dans le monde musical car, la musique l’attirait plus et elle ne se voyait pas épanouie dans un métier autre que celui-là. La jeune camerounaise a commencé par être choriste en studio et sur scène. Elle a accompagné les plus grands tels Manu Dibango ou Rokia Traore avant d’intégrer la chorale Gospel pour 100 voix avec laquelle elle s’est produite dans les Zéniths de France aux côtés d’artistes comme Axelle Red. En 2009, elle décide d’entamer une carrière solo et sort l’opus Mispa. Ce 1er album est enregistré à Paris avec Guy N’sangue, remplissant parfaitement son rôle de réalisateur, il a su comprendre l’univers acoustique qu’affectionne la jeune femme et donner à l’ensemble une jolie cohérence. Penchant par moments du côté du makossa en passant par l’afro beat ou le Cap-Vert. Avec ce projet, elle a sillonné les scènes de l’hexagone et a été propulsée au rang de vedette au Cameroun avec une série de concerts (mboa tour) qu’elle a donné. Sa route croise alors celle d’un «grand frère», un camerounais, bassiste d’exception et chanteur de renom Richard Bona qui la prend alors sous son aile et lui fait l’honneur d’ouvrir ces concerts. Parallèlement, Charlotte garde au chaud ses nouvelles compositions.

Après plus de 200 concerts, il est temps pour elle d’offrir à son public une deuxième uvre musicale Dube L’am, c’est l’album de la maturité. Il est né pendant ma tournée nationale «mboa tour» en 2010 confie-t-elle. On ne change pas une équipe qui gagne, Guy N’sangue est à nouveau de la partie. L’album est alors tout chaud, prêt à être lancé sur le marché du disque au Cameroun le 5 décembre 2011. On retrouve la même sobriété que sur Mispa avec une touche en plus, celle de l’expérience. Ce disque teinté d’émotion nous emmène en voyage au détour des mélodies. Un savant mélange de traditionnel, de jazz et d’acoustique avec des textes en douala, bakaka et français. Deuxième d’une fratrie de quatre (Stéphane, Solange et Victoire), l’auteur de coucou est mère d’un garçon Jadi âgé de six ans, pour lui, elle veut être une maman présente et affectueuse. Côté alimentation, la diva déclare: j’aime la nourriture de mon pays. J’aime particulièrement l’okok et le couscous avec toutes les sauces. En couple, Charlotte n’a d’intention amoureuse que pour sa «moitié», il n’y a plus de place pour les prétendants, je sais qu’il y a des admirateurs. J’essaye d’établir une barrière. Lorsque l’un d’eux insiste trop, je le remets tout simplement à sa place. Dans mon c ur il n’y a plus de place disponible. Il n’y en a que pour mon homme. Je suis fidèle et j’y tiens révèle-t-elle.

Charlotte Dipanda estime avoir franchi un pallier avec son nouvel album
Journalducameroun.com)/n

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