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Cameroun/Boko-Haram: MSF constate un «retour progressif de la sécurité» à l’Extrême-Nord depuis 2018

Indicateur de cette situation, la baisse du nombre de patients dans les hôpitaux, à l’image de l’hôpital de district de Mora qui accueillait des Nigérians fuyant les terroristes

 

Les dommages infligés aux populations par les terroristes du groupe nigérian Boko-Haram – auquel le Cameroun a déclaré la guerre en 2014 – se sont atténués, selon le constat fait par Médecins sans Frontières (MSF) dans son Bulletin d’informations d’avril-juin 2020 partagé à JournalduCameroun.com cette semaine.

Illustration de cette accalmie : la baisse du nombre de patients affluant à l’hôpital de district de Mora, dans le département du Mayo-Sava

En 2015, MSF ouvrait un projet au sein de l’hôpital de district de Mora pour répondre aux besoins des populations qui avaient fui leurs villages près de la frontière nigériane en raison du conflit […] La gestion d’afflux massif de blessés faisait également partie de notre appui. Mais en raison du retour progressif de la sécurité dans la région depuis 2018 et du nombre élevé de patients provenant du district voisin de Kolofata (42% en 2019), MSF a décidé en janvier 2020 de se désengager progressivement de Mora pour soutenir l’hôpital de district de Kolofata, où les besoins en matière de santé sont encore plus criants », relève l’organisation dans son bulletin d’informations.


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