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Comment rendre les produits africains plus compétitifs à l’étranger

Les experts de la CEEAC sont actuellement en concertation à Douala sur le sujet

C’est un atelier qui est organisé dans le cadre du programme de renforcement des capacités du commerce international pour l’Afrique centrale qui est un programme mis en place par le centre du commerce international qui lui, est une agence qui a été instituée par l’organisation mondiale du commerce et la conférence des nations unies pour le développement.
Ernest Bamou, conseiller technique de la CEEAC

Le constat est clair: Les produits africains ont du mal à être compétitifs sur le marché international. Au moment où l’on parle avec insistance de l’intégration qui semble plus se faire sur le papier que sur le terrain, nombreux sont les africains qui ont tout de même compris qu’il vaut mieux se mettre ensemble et cogiter sur les voies et moyens susceptibles de permettre à nos produits, d’être plus compétitifs à l’exportation malgré le contexte. C’est dans cette optique que les experts de la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, CEEAC sont réunis depuis mardi 15 septembre 2009 à Douala.

Objectifs des travaux de Douala
L’atelier qui regroupe à juste titre les participants de plusieurs pays de la sous région, vise effectivement à préparer le personnel de la communauté économique et régionale qu’est la communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, CEEAC, basée à Libreville. Il vise également à renforcer les capacités du personnel de la communauté à apprendre à devenir le moteur même du développement des échanges de la région. C’est donc un séminaire technique qui doit former ce personnel, et le personnel des institutions d’appui au commerce que sont les chambres de commerce, etc, à utiliser les outils d’analyse de potentiel d’exportation des produits et des secteurs d’activité au Cameroun, précise Ernest Bamou. Après ce séminaire, il y’a d’autres qui seront organisés par la suite, et au bout du processus, on doit pouvoir identifier les secteurs d’activité qui sont porteurs en matière d’échange, afin que le programme dans la suite des activités, puisse appuyer les intervenants de ce secteur pour mieux s’insérer dans le marché sous régional en priorité et le marché mondial en général, ajoute l’expert.

Sur le choix du Cameroun pour abriter les travaux
Après le lancement de PACCIA II à Libreville eu Gabon il y’a deux mois, il fallait démarrer effectivement les activités. Le choix s’est porté sur Douala au Cameroun pour plusieurs raisons.

Le Cameroun, c’est quand même une instance faîtière dans la sous région, et puis, c’est aussi dans le souci de la diversification des régions d’interventions des activités, puisque le programme PACCIA II est logé au sein du secrétariat général de la CEEAC qui est basé à Libreville.
Ernest Bamou, conseiller technique de la CEEAC

Outre ces raisons, il faut ajouter le dynamisme du Cameroun sur le plan économique, si on se réfère au nombre d’intervenants assez important dans le séminaire en cours, à travers les représentants du groupement inter patronal du Cameroun, GICAM, le groupement des femmes d’affaires du Cameroun, GFAC, la chambre de commerce, le ministère de commerce.

L’atelier s’achève vendredi, 18 septembre 2009


journalducameroun.com)/n
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