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Crise anglophone : des conditions posées pour la libération du Fon d’Oku

Le Fon d'Oku a été kidnappé le 29 août dernier. ©Droits réservés.

Les ravisseurs ont formulé leurs attentes au Premier ministre du Cameroun en contrepartie de la libération de Sentieh Martin Yosimbom, enlevé le 29 août dernier.

Sentieh Martin Yosimbom, le Fon d’Oku (localité située dans la région du Nord-Ouest) a été pris en otage le 29 août dernier par des inconnus. A ce jour, la destination vers laquelle il a été conduit reste un mystère. En revanche, on en sait un peu plus sur les attentes des ravisseurs du chef traditionnel.

Ils auraient, en effet, adressé des conditions pour la libération de cette élite traditionnelle, à Philemon Yang, le Premier ministre, par ailleurs ressortissant d’Oku. Ces conditions, présentées sous la forme d’une note, seraient d’abord parvenues au secrétaire particulier du Premier ministre.

Les ravisseurs y ont consigné leurs attentes en dix points. Ils demandent notamment  la démilitarisation de la localité d’Oku, exigent des excuses de la part du Fon, actuellement en captivité, pour ses propos tenus à l’encontre des sécessionnistes et la tenue d’une réunion de réconciliation.

Cependant, le Premier ministre aurait pris ses distances par rapport aux négociations pour la libération de l’autorité traditionnelle, entre les mains d’inconnus depuis une semaine.


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