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Crise anglophone : le gouvernement brandit des dérives sur la toile pour réfuter les faits portés au Conseil de sécurité

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L’ambassadeur du Cameroun à l’Onu a relevé lundi, un cas patent de désinformation sur les réseaux sociaux dont il s’est ensuite servi pour tenter de démontrer l’exagération des accusations portées contre le gouvernement en lien avec la Crise anglophone.

Des résultats d’un vote éphémère du conseil de sécurité en vue de sanctionner le Cameroun ont fait le tour de la toile lundi, 13 mars, alors même que se tenait encore la réunion informelle convoquée par les Etats-Unis. Une information, qui, s’éloignant du but réel desdites assises, a été exploitée par le représentant du Cameroun à l’onu, Michel Tommo Monthe, pour jeter  le discrédit sur les informations diffusées sur la crise anglophone.

 « Il est dit que le Conseil de sécurité a siégé, a adopté une résolution et que les voix se sont établies comme suit : Pour le Cameroun, France, Côte d’Ivoire, Belgique, Guinée équatoriale. Neutre : Chine. Contre le Cameroun : Etats-Unis, Royaume Uni, Russie, Allemagne, Indonésie, Pérou, Koweït, Pologne, Afrique du Sud, République dominicaine », a repris Michel Tommo Monthe.

Le diplomate pointe un doigt accusateur sur les médias, les ONG et les activistes qu’il accuse de « gonfler à souhait les chiffres des soins humanitaires » pour augmenter leur visibilité. Tommo Monthe tance implicitement de fournir de fournir à la communauté internationale des données erronées. Toutes choses, a-t-il voulu démontrer, rendent la réunion de New York inopportune et susceptible d’amplifier la désinformation.

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