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Crise anglophone : le ministre Atanga Nji demande aux parents de dénoncer leurs enfants séparatistes

Le ministre Paul Atanga Nji

Le ministre de l’Administration territoriale s’est montré agacé face à la complicité qui existe entre la population et les milices sécessionnistes.

Ce 18 janvier à Bamenda, dans la région du Nord-ouest, le ministre de l’Administration territoriale a présidé une réunion de sécurité avec les responsables de l’administration régionale et ceux de la sécurité.

Au sortir de cette réunion, le ministre Paul Atanga Nji s’est exprimé sur la situation sécuritaire dans qui prévaut dans cette région en particulier, notamment en ce qui concerne la collaboration de la population avec les combattants séparatistes. “Cette complicité a trop duré. Nous devons cesser ce double jeu permanent”, a-t-il averti. “Si chaque parent appelle son enfant en lui disant à son enfant que ‘si vous ne sortez pas de la brousse, j’irais vous dénoncer auprès des forces de défense et de sécurité, d’ici quelque temps, il n’y aura personne en brousse”, a conseillé le ministre Atanga Nji.

Il en a profité pour rappeler que l’interdiction de circulation des motos-taxis reste valable. “La circulation des motos-taxis reste interdite dans la ville de Bamenda parce que nous avons constaté que les terroristes se sont servis de cette activité-là, pour perpétrer des actes ignobles”, a souligné le ministre.

 Depuis la fin 2017, les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest vivent les lundis au rythme des “villes mortes” durant lesquelles toutes les activités sont interdites, sous peine de représailles. L’observance de ces villes mortes par la population agace les autorités qui menacent régulièrement ce qui respecte ce mot d’ordre de protestation.


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