CultureCulture › Arts visuels

Danse et percussion cette semaine au Centre Culturel Français de Douala

Deux spectacles à ne pas manquer ce mardi et Samedi

Mardi 04 mai 2010: Spectacle de danse – NEWS
Un spectacle proposé par la Compagnie Tam-tam de Kinshasa
Le spectacle News est né de la fusion originale de quatre éléments: la musique, la chorégraphie, la peinture et la lumière. Il puise son énergie dans la musique traditionnelle du Congo profond et de l’Afrique noire et met en lumière l’énergie physique phénoménale des performers que sont les percussionnistes. La scène devient le lieu de multiples dialogues, entre peinture en mouvement, cadences et théâtre. L’aspect traditionnel du jeu et des percussions se double d’un esprit contemporain qui s’illustre dans le choix des costumes et de la scénographie.

Parmi les sonorités utilisées pour le spectacle, certaines viennent de l’Equateur, du Katanga, du Kivu ou encore du Rwanda. Elles nous peignent des moments de liesse et de deuil, des manières congolaises d’être au monde, au son du « NGOMA » tam-tam. « News » car bien que le vecteur de communication choisi (les percussions) fasse référence aux modes traditionnels africains, il est décliné de manière contemporaine en déclinant différentes disciplines artistiques dans un seul et même spectacle.

Samedi 08 mai 2010 : Spectacle de danse – ERIC & SIMON
Un spectacle de danse de la compagnie Xavier Lot. Un spectacle Quelque peu agacé par certains préjugés faisant du Cameroun un pays dépourvu de danseurs, Xavier Lot a tenu à prouver le contraire. A Yaoundé, il a rencontré deux jeunes danseurs, Eric Baga Yakana et Simon Abbé, avec qui il a engagé un travail de recherche et création en 2009. En a résulté deux solos.

Eric Baga Yakana : En une quinzaine de minutes sans inutile fioriture, on assiste au déploiement maîtrisé d’une énergie ciselée. Quelque chose comme une essence distillée, un poème de corps qui s’offre à l’espace et lui donne, en retour, une densité unique.

Simon Abbé : issu du Ballet national du Cameroun, il est confronté à un avenir incertain : comment continuer à danser et à en vivre quand les structures de création et de diffusion font largement défaut ? Quand il chausse les crampons, et qu’il se livre pour un long tour de piste à une tap-dance absolument inouïe, Simon Abbé racle tous les sols et les sous-sols où s’enfouissent les rêves ; il réveille une Afrique qui saurait, de ses rythmes ancestraux, inventer les partitions du futur.

A savoir :

Danseurs camerounais
Journal du Cameroun)/n



À LA UNE


SondageSorry, there are no polls available at the moment.
Retour en haut
error: Contenu protégé