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Délinquance juvénile : la ministre des Affaires sociales défend les actions de son administration

Pauline Irène Nguéné, la ministre des Affaires Sociales
Pauline Irène Nguéné s’est expliquée devant les députés sur ce que fait son département ministériel.

Pauline Irène Nguéné a été appelé à expliquer sur ce que « fait le ministère des Affaires sociales  », face à la délinquance juvénile qui a « atteint sa vitesse de croisière avec les violences qui se sophistiquent de jour en jour, sans oublier la lutte contre les exclusions sociales et le trafic des personnes, notamment les enfants mineurs mineures ».

A cette préoccupation posée par la député PCRN Rolande Adèle Ngo Issi le 1er avril dernier à l’Assemblée nationale, la ministre des Affaires Sociales (Minas) commence par marquer le « caractère essentiellement transversal de l’action sociale » qui amène le Minas à travailler « en liaison avec les autres administrations concernées ». Aussi, depuis 2010, le Minas a, dans le cadre de la décentralisation, transféré aux communes ses compétences « en matière de d’assistance aux personnes indigentes et nécessiteuses ». « Pour les trois dernières années, nous en sommes à environ 21 milliards FCFA e ressources transférées au profit des personnes handicapées avec pour l’exercice budgétaire  en cours, 674 millions FCFA soit 23,5% du Budget d’investissement public » de ce ministère.

Pour l’année scolaire en cours, le Minas a octroyé, va le ministère des Enseignement secondaires, « des placements scolaires à 4221 enfants handicapés et/ou parents handicapés indigents ». Près de 2500 enfants handicapés ont aussi bénéficié d’une assistance scolaire autre que le placement scolaire. Le Minas vante par ailleurs la prise en charge « multiforme » de 2478 enfants dont 1074 ayant subi des sévices corporels, 977 victimes d’exploitations économiques et 427 victimes de viols parmi lesquels 98 garçons. En ce qui concerne la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, le Minas révèle avoir pris la charge psychosociale de 14 233 enfants déplacés internes pour plus de 385 millions FCFA dépensés.

Selon des données de l’Unicef, en 2012, le Cameroun comptait 23% de jeunes âgé entre 10 et 19 ans. Le taux de scolarisation est stabilisé à 93% et 20% des enfants ne bénéficiaient pas de soins adéquats.


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