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Des Camerounais participent aux états généraux du «cinéma noir» de Paris

C’est sous forme de festival que ces professionnels ont tenu à organiser leur conclave qui se déroule du 13 au 20 avril

Le festival vise à mettre en exergue des créations cinématographiques les plus significatives de ces dernières années du répertoire du cinéma d’Afrique noire, des Caraïbes, de l’Amérique sans omettre de faire le point sur les productions contemporaines des diasporas du monde noir revendiquées par la jeune génération: Tel est l’objectif général tracé par ce festival du cinéma noir qui se tient à Paris. Selon les organisateurs, cette manifestation permettra de faire connaître aux cinéphiles, aux populations françaises et aux différentes composantes des diasporas en France, les préoccupations, les risques, la passion de la liberté incarnés dans ces films pour bon nombre d’entre eux, bien en avance sur leur temps, sur les questions qui se posent à notre actualité et qui servent aujourd’hui de repères de mémoires et de références identitaires. L’idée est aussi de donner à voir et à comprendre aux spectateurs, aux cinéphiles, aux différentes composantes de la société, les enjeux sociaux culturels, sociaux politiques, sociaux économiques qui se jouent au travers de ces films. C’est ainsi que près de 30 films seront diffusés.

Un conclave pour mieux réfléchir
Cette deuxième édition des états généraux du cinéma noir de Paris ne se résume pas uniquement à un festival. Naturellement, la musique sera au rendez-vous en signe de convivialité et du partage des mémoires. L’on aura à côté des discussions plus sérieuses dites sous forme de tables rondes. L’un des thèmes retenus fait référence au cinquantenaire des indépendances africaines. L’on peut juste regretter que les films de cette époque n’aient pas été programmés. Que ce soit pour les tables rondes ou pour les films, les productions camerounaises et leurs producteurs et / ou réalisateurs seront présents. L’on annonce entre autre la participation de Jean Pierre Bekolo avec le long métrage «Les Saignantes» et aussi Osvalde Lewatt avec son documentaire «Une affaire de nègres». Tous les genres seront bien présents à ces états généraux du cinéma noir, dont on espère qu’un souffle nouveau pourra émerger, pour l’expression de la diversité cinématographique en France.


Journalducameroun.com)/n


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