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Diaspora: Course au leadership à la section Rdpc de Johannesburg

Le Haut commissaire du Cameroun en Afrique du sud imposait, dans le cadre d’une liste consensuelle, le sieur Monkam au détriment de M. Kum. Des militants sortent de leur réserve!

Selon nos sources, le Haut commissaire du Cameroun en Afrique du sud imposait, dans le cadre d’une liste consensuelle, le sieur Monkam au détriment de M. Kum. Depuis, c’est la confusion et la pagaille à Johannesburg. Pour tenter de démêler l’écheveau de la soupe et comprendre les tenants et aboutissants de cette crise, nous donnons la parole aux militants du Rdpc à Johannesburg. Le débat ne fait que commencer.

L’ambassade n’a aucun droit de nous imposer un candidat ni d’interférer dans le choix de celui qui prendra les rennes du RDPC en Afrique du Sud
Le RDPC est un parti de rassemblement. A mon avis, les querelles naissent du fait des intérêts personnels de certains de nos dirigeants ici en Afrique du Sud. J’espère que les gens vont pouvoir discerner leurs intérêts personnels des intérêts du parti. Une fois qu’ils comprendront que nous sommes là plutôt pour servir le parti que de se servir, les choses pourront marcher, surtout dans le cadre du respect des statuts et règlement intérieur de notre parti. L’ambassade n’a aucun droit de nous imposer un candidat ni d’interférer dans le choix de celui qui prendra les rennes du RDPC en Afrique du Sud. Si certains cadres de L’ambassade sont membres du parti, qu’ils le fassent en tant qu’individu et non sous la casquette de l’ambassade. Nous sommes un parti démocratique et nous laissons les choses se gérer démocratiquement, c’est-à-dire par la voie des urnes. Nous savons respecter le choix du peuple, comme on l’a toujours fait. Je dirai aux cadres de l’ambassade de ne pas s’y mêler et de respecter la diplomatie qu’ils incarnent. Mr KUM est celui par qui le RDPC s’est imposé en Afrique u Sud. Entant que président du Comité d’organisation, il a pu installer plus de 8 sous – sections dans les localités de Johannesburg et Pretoria, incluse la sous – section de Sandton où le camarade Monkam est président. Je ne sais sur quoi le camarade Monkam compte aujourd’hui pour usurper le titre de président de la section. Je ne le juge pas. Il peut l’être, mais soyons sérieux : respectons le parti, respectons les lois qui nous régissent. Nous voulons que notre président reflète l’image de notre parti, mais pas des gens qui veulent se cacher derrière le parti pour faire leurs affaires ou pour se blanchir. Nous voulons un président qui connaît l’idéologie du parti, la vision et la mission du parti, et je crois que le camarade KUM remplit ces critères puisque nous avons vu ses oeuvress. Oublions la lettre que l’Ambassade brandit en Afrique du Sud pour le saboter, disant que c’est à cause de cette lettre le comité central du RDPC ne le veut pas à la section. Ce n’est que par la voie des urnes, et devant des responsables du parti, que nous pourrons résoudre ce conflit créé par des personnes qui veulent se remplir des poches.

Ermann Patu, Operateur économique à Johannesburg
Integration)/n

C’est la confusion générale. Je demande l’intervention rapide du comité central pour l’intérêt des militants
Les querelles sont dues aux opportunités et aux personnes qui n’ont pas la culture du RDPC. Ce sont des hommes qui veulent faire des élites et non de la masse. Cette querelle crée une division au lieu d’unir le parti. C’est regrettable et maladroit pour un haut cadre du pays. Ils veulent assouvir leurs besoins personnels et non ceux du parti. Ils ont fait montre de leurs intérêts égoïstes et démontré une fausse image de l’administration camerounaise aux yeux du monde.Mr Monkam est un assoiffé du pouvoir, alors qu’il ne connaît aucun règlement et les textes de base du parti. C’est un tricheur naturel et continuera toujours à le faire à travers le support de son cousin le haut commissaire pour atteindre ses buts non avoués et personnels. La vie et la réussite du parti ne les intéressent pas. Je ne le reconnais pas comme président de la section. A ce moment, c’est la confusion générale. Je demande l’intervention rapide du comité central pour l’intérêt des militants. Le RDPC est mourant surtout avec des autorités qui sont venues se chercher au lieu de travailler.

Makon Simon, trésorier du Comité d’organisation
Integration)/n

Il n’y a pas de conflit, mais des aspirations politiques. Nous devons ramener tout le monde à un consensus
Nous sollicitons l’intervention du comite central, pour éduquer et restaurer le comité d’organisation.Pour moi, il n’y a pas querelles. Juste que le président du comité d’organisation est combattu. Ce conflit fait comprendre au monde qu’il y a des RDPCistes en Afrique du Sud. J’aimerais que les gens qui parlent du RDPC connaissent les textes de base du parti, avant d’en parler. C’est le parti au pouvoir, nous devons le respecter. L’Ambassade est l’institution diplomatique du Cameroun an Afrique du Sud. Nous avons des opposants et des RDPCistes. En tant que institution, elle ne devrait pas intervenir dans les affaires du parti en annonçant en haute et intelligible voix que c’est le parti qui a demandé de le faire. Même si la politique est un jeu d’intérêt, il faut montrer le minimum de démocratie parce que le RDPC est un parti démocratique. Mr. Kum reste le président du comité d’organisation, car c’est lui qui a réveille le RDPC en général et Mr Monkan en particulier. Si l’ambassade a nommé Mr Monkam comme président de la section, je ne sais pas sur quelle base et s’ils sont habilités à le faire. S’il faut parler du RDPC à l’heure actuelle, remercions Mr KUM pour ses sacrifices. Je l’ai dit haut : il n’y a pas de conflit, mais des aspirations politiques. Nous devons ramener tout le monde à un consensus.

Jacques Tchakoumi, operateur économique
Integration)/n
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