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Divers sujets à la Une des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce mardi concentrent leurs commentaires sur l’école publique, les perspectives de 2018, le bilan de l’énergie solaire.En plus des « déboires » de son contenu, l’école publique « échoue lamentablement sur la mixité sociale », estime +Aujourd’hui le Maroc+.

« Ce n’est pas seulement un obstacle à la réussite sociale, compte tenu des faibles performances du public, mais aussi à la citoyenneté », estime la publication.

Si l’école, premier lieu pour expérimenter le vivre-ensemble, échoue à donner corps aux valeurs et principes qui la soutiennent, la société « ne peut réussir non plus », « ne sera pas crédible face à ces transformations inquiétantes de la société marocaine corroborées par les statistiques explosives des Neets ou les hordes violentes qui pillent et saccagent tout à la sortie des stades », relève-t-il.

Toute stratégie est vouée à l’échec si elle ne traite pas les questions de « ségrégation spatiale », de « requalification des villes dortoirs » et de « quartiers ghettos », dans le cadre d’« approches volontaristes », estime-t-il.

+Al Bayane+ aborde les perspectives de 2018. Pour le journal, « rien de rassurant », d’autant plus que « les portes de l’immobilier sont ouvertes à des promoteurs privés bien connus qui jouissent de tous les privilèges ».

D’une part, les coins les plus prisés de ville « sont automatiquement légués aux influents qui débarquent sur tous les lieux » et « y pondent à profusion des immeubles pour les revendre », d’autre part, la flambée des prix « fait des ravages » dans les opérations urbanistiques, partout dans la ville sans tenir compte du pouvoir d’achat des citoyens, explique-t-il.

+Le Matin+ fait savoir que le 16 février à Casablanca, l’Agence marocaine pour l’énergie durable (Masen) doit présenter l’état l’avancement des différents projets d’énergies renouvelables, par rapport notamment aux objectifs fixés pour 2020. Au vu des projets réalisés et de ceux en cours de développement, le Maroc est sur la bonne voie pour porter la part des énergies renouvelables à 42% dans le mix électrique national à cet horizon.

+Al Bayane+ rapporte que le Maroc a été réélu à l’unanimité, samedi soir à Bamako, à la présidence de l’Association Africaine de l’Eau (AAE/AfWA) en la personne du directeur général par intérim de l’Office national de l’eau et de l’électricité (ONEE), Abderrahim El Hafidi.

Cette réélection pour un deuxième mandat (2018/2020) a eu lieu lors de l’Assemblée générale de l’Association qui se positionne comme une institution pour l’amélioration des performances des sociétés d’eau et d’assainissement en Afrique. Cette reconduction constitue un nouvel exploit du Maroc au cœur de l’Afrique, s’est-il félicité.

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