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Dixiades, exit Ngaoundéré 2010, welcome Douala 2012 !

Bilan de cette 2e édition des jeux olympiques nationaux

Sur la restauration, le transport, l’hébergement, l’encadrement et la participation des athlètes
S’agissant du village olympique, où étaient logés les 1600 athlètes et encadreurs sur le campus de Dang à l’Université de Ngaoundéré, au moins cinq mille repas chaque jour, matin, midi et soir ont été servis. La qualité et la quantité ont été généralement bien appréciées, malgré quelques difficultés passagères dans la célérité à les servir. Le secteur de transport qui avait causé quelques soucis au départ s’est amélioré au fil des jours, notamment avec la dotation financière accordée à chaque délégation pour permettre aux responsables de se déplacer avec efficacité. La couverture sanitaire a fait l’objet d’un soin particulier. Des équipes médicales constituées grâce au précieux concours du comité local d’organisation et le personnel en quantité suffisante de la Croix rouge déployé sur tous les sites de la compétition et de l’hébergement. Et elles se sont acquittées avec abnégation de leur tâche. Les médias qui, depuis quelques semaines accompagnent les jeux, ont déployé toute leur armada, faisant de ces Dixiades l’un des évènements les mieux couverts sur le sol national. Ngaoundéré a été riche en révélations. Les sportifs ne se sont pas seulement donnés à fond. Ils ont fait découvrir leurs immenses potentialités. Et les dix sports programmés regorgent des talents certains dans toutes les dix régions. Les jeunes ont fait preuve de beaucoup d’engagement et de qualité psychomotrice appréciable.

Quelques chiffres des Dixiades 2010
En athlétisme : 14 épreuves pour garçons et 13 pour les filles. En basket ball, il y a eu 22 matchs garçons et 22 matchs filles. En football, 22 matchs garçons. En volleyball, 25 matches garçons, autant chez les filles. En tennis de table, 224 matches en individuel et par équipe. En lutte, 205 combats dans les dix catégories. En judo : 195 combats en individuel et par équipe ; En gymnastiques, 286 passages divers. En handball 53 matchs en garçons et filles. En boxe, 36 combats dans cinq catégories de poids. Au total, près de 2000 médailles ont été distribuées et trois trophées discernés par le Comité International Olympique (CIO) ont été attribués au meilleur athlète garçon, à la meilleure athlète fille et à la délégation la plus fair-play.

Des points à améliorer
Tout n’a pas pour autant été bien dans le déroulement de la compétition. La perfection n’étant pas de ce monde, il reste beaucoup de volets à améliorer dans notre système, notamment l’harmonisation du processus de sélection des sportifs, la prise en compte de toutes les couches sociales, la qualité des officiels appelés à diriger les rencontres, un plus grand professionnalisme dans les ateliers de travail avec de véritables commissions qui se réunissent et statuent sur tous les cas à tout moment durant la compétition, la prise en compte de la présence d’une chambre d’appel pour les cas litigieux ; une programmation des rencontres plus efficiente et plus rigoureuse ; une chancellerie véritablement opérationnelle et présente sur le terrain ; un système de transport permettant aux sportifs de ne pas arriver en retard aux compétitions ou d’emprunter les taxis après une entame pleine d’angoisse ; un système d’accréditation efficient pour tous les participants devant être servis dès leur arrivée au jeu.
La réussite globale des jeux de Ngaoundéré est un motif supplémentaire pour redoubler d’efforts et garder le cap pour la quête de la performance. L’expérience de cette édition doit conforter les encadreurs dans leur conviction selon laquelle c’est en se donnant la main qu’on réussit les plus grandes uvres.

Remise des médailles par le colonel Kalkaba Malboum
Journalducameroun.com)/n
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