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Douala: mouvement d’humeur au Chantier naval et industriel du Cameroun

Depuis le 12 octobre 2016, les ouvriers du Cnic adressent un chapelet de revendications parmi lesquelles les arriérés de salaire et les indemnités de congés

Une atmosphère particulièrement tendue lundi, 17 octobre 2016 dans la ville de Douala, capitale économique du Cameroun. Difficile pour les automobilistes et autres piétons de circuler aisément dans la rue. Et pour cause, les ouvriers du Chantier naval et industriel du Cameroun (Cnic) ont organisé un mouvement d’humeur, porteur de plusieurs revendications. Entre autres, ils désapprouvent certains points du plan de la restructuration de la société sur la période de 2015 à 2017. Sans compter les arriérés de salaire et les indemnités de congés.

Illustration avec la disposition de l’article 3 qui souligne que l’employeur s’engage à « saisir instamment la Société nationale des hydrocarbures (Snh) afin de présenter et plaider la situation des agents membres du fonds de solidarité du groupe Snh partant du fait de la réduction des effectifs dans le sens de l’allocation d’une prime ou d’une indemnité de fin de contrat. »

Ces ouvriers déplorent aussi des actes de corruption et s’indignent contre le silence de la direction générale du Chantier naval industriel du Cameroun (Cnic) face à leurs problèmes.

Lundi, la tension a été maîtrisée grâce à l’encadrement des forces de sécurité qui veillent sur le site de la grève. Selon certaines sources, les solutions aux revendications de ces derniers seront apportées progressivement. En attendant, la piste du dialogue ou de la négociation est à privilégier.


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