Droit de réponse: Le Dr Tsala Essomba n’est pas mort

Le Pasteur du «ministère Va et raconte» évoque l’article du quotidien Mutations qui le donnait pour mort

Monsieur le Directeur de Publication,
Dans sa parution N° 2903 du lundi 09 Mai 2011, le journal Mutations a titré en grande une : «Nécrologie : Le Pasteur Tsala Essomba est mort. Le fondateur du ministère «Va et Raconte» a succombé à une maladie en Europe. Retour sur le phénomène qui a défrayé la chronique dans la capitale ».

1. Traitement de l’information
En page 5 de votre journal, il est écrit : «religion le dernier prêche de Tsala Essomba. D’après des sources concordantes le célèbre pasteur est décédé en début de week-end dernier hors du pays».

a. De vos sources concordantes
Je suis surpris de constater que votre reporter dont chapeau vient d’être cité n’a pas pris la peine de respecter la première règle déontologique dans l’exercice du métier de journaliste qui consiste à recouper l’information à bonne source avant sa publication. En effet, le Ministère Va et Raconte International situé derrière l’office du Baccalauréat au quartier Mvan Tropicana est l’endroit le mieux indiqué pour obtenir les informations fiables et dignes de foi à mon sujet. Ce ministère a en son sein, une Direction de l’Evangélisation et de la Communication chargée des Relations Extérieures, coordonnée par l’un de mes collaborateurs ouvert à toutes les sollicitations de la presse. Pour parler prosaïquement, avec 100frs CFA seulement, votre reporter aurait pu emprunter un taxi et arriver sur le site du ministère situé non loin de vos locaux. Je ne sais donc pas de quelles sources et de quelle concordance vous faites allusion dans votre article de presse lorsqu’on sait que votre reporter n’a pas daigné se rapprocher de mes plus proches collaborateurs que sont les Hommes de Dieu en service dans mon ministère. Monsieur BOYOMO aurait pu autrement chercher à contacter l’un des membres de ma famille aux fins de disposer de la bonne information. Face à autant de possibilités que l’auteur de l’article a carrément négligées, le texte de votre reporter vous aurait amené même par mimétisme à y marquer des réserves car, une nouvelle concernant la mort d’un homme de ma trempe n’a aucune commune mesure avec la fermeture d’une épicerie mal gérée. Je suis Ambassadeur pour Christ.

b. Toujours dans votre journal vous avez publié le texte suivant : «Le célèbre pasteur est décédé en début de week-end dernier hors du pays».
Au Cameroun le week-end commence le vendredi dans l’après midi et s’achève dimanche soir. Si l’on s’en tient à cette délimitation et selon vos propres propos, je serais mort dans cet intervalle de jours. Il est loisible pour moi de vous rappeler que vendredi soir, c’est-à-dire le 06 mai 2011, comme à l’accoutumée, j’ai annoncé l’évangile de Jésus-Christ par vidéo conférence à mes brebis qui se comptent par milliers au Cameroun. Le samedi matin, dans mon rôle de directeur de publication du bimensuel Va et Raconte info, j’ai présidé une réunion à laquelle prenait part tous mes plus proches collaborateurs. Le dimanche, dans le strict respect de l’ordonnance de Dieu, assisté d’autres Hommes de Dieu venus de la France et des Etats-Unis, j’ai dirigé personnellement le culte dominical au cours duquel j’ai présenté au Seigneur et à l’assistance venue nombreuse ma nouvelle née Deborah Tsala. Vous allez constater avec moi que je ne suis mort ni vendredi, ni samedi encore moins le dimanche. L’information publiée dans vos colonnes annonçant mon décès le weekend dernier est donc erronée et ne saurait être prise en considération car, je suis bel et bien en vie, en parfaite santé par la grâce de Dieu et je vis actuellement en Belgique où je poursuis sereinement mes activités au service du Seigneur.

2- Vos diverses allégations
En vous lisant, vous semblez également douter de mon appel. C’est l’occasion pour moi de préciser à votre rédaction que mon appel repose sur une révélation de Jésus-Christ et non sur les connaissances intellectuelles selon Galates 1 :11 qui dit «Je vous déclare, frères, que l’Evangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ». En effet, l’Apôtre Paul ne considère pas sa connaissance excellente reçue dans les écoles pharisaïques comme étant la base de son appel mais plutôt sa rencontre avec le Seigneur qui s’est révélé à lui. Or il n’est pas possible à n’importe quel homme d’opérer dans cette dimension juste à partir de sa carte de baptême, de sa connaissance théologique, philosophique, intellectuelle ou culturelle mais par la réception du Saint-Esprit. Actes 19 : 38 «vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui». Paul démontre qu’il était très avancé dans la prestigieuse école de Gamaliel célèbre Docteur de la loi juive selon Actes 22 : 3 «Je suis Juif, né à Tarse en Cilicie; mais j’ai été élevé dans cette ville-ci, et instruit aux pieds de Gamaliel dans la connaissance exacte de la loi de nos pères, étant plein de zèle pour Dieu, comme vous l’êtes tous aujourd’hui». Pareillement la Bible confirme que les Apôtres à l’instar de Pierre, Jean et les autres qui suivaient Jésus étaient reconnus par le peuple comme des hommes sans instruction : Actes 4 :13 «Lorsqu’ils virent l’assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c’étaient des hommes du peuple sans instruction; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus». Ainsi, mon appel se justifie selon la parole de Dieu par des guérisons diverses, des délivrances et la victoire sur les puissances des ténèbres selon Marc 16 : 15-18 «allez partout le monde, et prêcher la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris».

A la lumière de ces révélations du Saint-Esprit, je me pose bien la question de savoir en quoi est-ce que je suis imposteur ? Puisque l’appel que j’ai reçu de Dieu repose sur Jésus-Christ et non sur les connaissances théologiques, philosophiques intellectuelles ou culturelles. Ephésiens 4 : 10-15 «Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses. Et il a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres pour le perfectionnement des saints en vue de l’ uvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ, afin que nous ne soyons plus des enfants, flottants et emportés à tout vent de doctrine, par la tromperie des hommes, par leur ruse dans les moyens de séduction, mais que, professant la vérité dans la charité, nous croissions à tous égards en celui qui est le chef, Christ». La mission qui se dégage donc de mon appel, n’a rien à voir avec les fables habilement conçues qui contribuent à maintenir le peuple dans la servitude et l’esclavage du diable. Colossiens 2 : 8 «Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ». C’est Dieu qui m’a choisi et m’a doté d’un instrument, le Saint-Esprit, qui se manifeste dans mon ministère par des miracles, des guérisons des signes et des prodiges, selon les Saintes Ecritures dans Actes 26 : 16-20 «mais lève-toi, et tiens-toi sur tes pieds ; car je te suis apparu pour t’établir ministre et témoin des choses que tu as vues et de celles pour lesquelles je t’apparaîtrai. Je t’ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t’envoie afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent par la foi en moi le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés. je n’ai point résisté à l’appel j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu avec la pratique d’ uvres dignes de la repentance». De même, après ma délivrance le 22 février 1992 à Edéa, j’ai annoncé l’Evangile à travers le Cameroun et dans d’autres nations telles que le Nigeria, le Benin, le Togo, la Côte-d’Ivoire, le Gabon, les deux Congo, la France, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg, les Etats-Unis, pour ne citer que celles-là.

3. Les miracles que vous assimilez à de la magie.
Jésus, le Maître de l’église reconnaît que les miracles doivent accompagner ceux qui ont cru. Par l’autorité de Jésus-Christ de Nazareth et l’onction du Saint-Esprit, je démontre donc la puissance de Dieu par le message que je prêche (Marc 16 : 17 cité plus haut). Cette Toute Puissance domine et assujettit les puissances des ténèbres selon Luc 10. 17 «Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi; et rien ne pourra vous nuire». Pourquoi ceux qui se réclament de l’Eglise de Dieu sont inefficaces face à la sorcellerie, souffrent de maladies et d’infirmités, vivent dans la pauvreté, la misère, subissent envoûtements et malédictions ? Or la mission de l’église est d’ouvrir les yeux des aveugles et de faire sortir les hommes des ténèbres à la lumière. C’est pourquoi j’annonce la bonne nouvelle de l’évangile de Christ qu’accompagnent les signes et les miracles comme c’est le cas au temple «LE ROCHER DE GUILGAL» et tous les premiers vendredis de chaque mois au palais des sports de Warda où Dieu confirme sa parole par la délivrance, guérisons et miracles exceptionnels devant plus de 12.000 personnes.
Dieu en m’envoyant prêcher l’évangile partout dans le monde m’a oint de la puissance du Saint-Esprit selon qu’il est écrit dans Actes 1 : 8 «Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. C’est par cette Toute Puissance que les malades sont guéris, les captifs et prisonniers libérés, la repentance et le pardon des péchés prêchés aux âmes». Pourquoi donc s’acharner sur une Eglise comme Va et Raconte qui confesse Jésus comme Seigneur et Sauveur, où s’opèrent des miracles et des délivrances au quotidien ?

Face aux allégations publiées dans votre journal en octobre 2010 et le 09 mai 2011 par un journaliste diplômé de l’ESSTIC en la personne de Georges Alain BOYOMO qui a pour Rédacteur en Chef un autre journaliste de surcroît enseignant respecté dans cette même école, j’ai des doutes sur la qualité de l’information qu’il met à la disposition de ses lecteurs. Je reste néanmoins convaincu que ce droit de réponse va réveiller en ce journaliste et à l’ensemble de votre rédaction quelques reflexes professionnels dans la quête de l’information vraie, vérifiée et vérifiable à mettre à la disposition du grand public qui respecte tant ce que vous faites.

Je me réserve le droit, cependant de solliciter la justice camerounaise nonobstant la portée du présent droit de réponse.

Tsala Essomba, Pasteur pentecôtiste
Journalducameroun.com)/n


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