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Economie, religieux et sport au menu des quotidiens marocains

La finance participative, les enjeux de la formation professionnelle, la célébration des fêtes religieuses par les Marocains et la réunion de la CAF à Paris pour prendre une décision sur la finale de la Ligue africaine d’Afrique entre l’Espérance de Tunis et le WAC, sont les principaux sujets traités par les éditorialistes des quotidiens de ce mardi.+Les Inspirations Eco+ rapporte que les établissements de crédit opérant dans la finance participative vont pouvoir proposer un nouveau produit à leur clientèle. Selon le quotidien, le produit Istisna’a vient de faire son entrée sur le marché. Il s’agit d’un contrat de financement par lequel un établissement financier finance, pour son propre compte ou pour le compte de son client, la construction d’un ouvrage mobilier ou immobilier auprès d’un tiers qui le construit. Ainsi, explique le journal, le financier paie le fabricant comptant ou avec un échéancier durant la phase de construction.

«A côté du contrat d’Istisna’a entre la banque et le fabriquant, est par ailleurs mis en place un autre contrat d’Istisna’a entre le financier et le client (celui-ci étant généralement distinct du fabricant), dans lequel les modalités de paiement prennent généralement la forme d’un différé de paiement accordé par le financier au client», ajoute la publication.

Soulignons que le contrat conclu entre le financier et le client intervient auparavant entre le financier et le fabricant. De plus, les deux contrats ont les mêmes spécifications concernant l’ouvrage à construire. Aussi faut-il noter que le contrat entre l’établissement de crédit et le client prévoit le transfert de propriété de l’ouvrage au bénéfice du client à l’achèvement de celui-ci.

+Aujourd’hui Le Maroc+ revient sur les enjeux de la formation professionnelle. Aujourd’hui, le Maroc est face à une double problématique: d’un côté les jeunes sont formés en grand nombre, mais n’arrivent visiblement pas à s’insérer dans la vie active et, de l’autre côté, des entreprises et des opérateurs marocains et étrangers qui ont un besoin pressant en compétences et en profils qualifiés mais n’en trouvent pas sur le marché.

La portée de cette situation va au-delà du simple marché du travail. La pauvreté en compétences constitue une véritable menace sur la pérennité du tissu économique et met en danger les fondamentaux et l’avenir du pays. Il en est de même pour des secteurs sociaux comme la santé et l’éducation pour lesquels le Maroc manque de personnel surtout pour des métiers d’exécution et d’auxiliaires que personne aujourd’hui ne forme, déplore le quotidien.

+L’Opinion+ aborde la célébration des fêtes religieuses par les Marocains. La publication constate que les dimensions spirituelle, sociale et festive de l’Aïd demeurent toujours bien ancrées dans l’inconscient collectif des Marocains, bien que l’attachement à la célébration de la fête religieuse ne soit plus vraiment ce qu’elle fût, étant de moins en moins souvent célébrée dans la cadre de la famille, dans le sens large du terme.

La modernisation des modes de vie et les nouvelles tendances sociétales reléguant doucement les traditions ancestrales au rang de souvenirs, dont on ne cultive plus que la nostalgie.

Les jeunes, de nos jours, optent plutôt, en période de l’Aïd, pour un petit voyage, surtout quand la date de celui-ci tombe en pleine période estivale ou coïncide avec des jours fériés permettant un week-end prolongé, relève-t-il, constatant une « évolution sociétale qui se ressent de plus en plus dans les usages des Marocains à l’occasion des fêtes religieuses », notamment en termes d’habitudes culinaires qui se diversifient, d’habits traditionnels qui se modernisent et du rituel des visites.

Au registre sportif, +Al Massae+ écrit qu’après le tohu bohu suscité par la finale retour de la Ligue des champions africaine, remportée dans des conditions troubles par l’Espérance de Tunis contre le Wydad de Casablanca, vendredi dernier sur la pelouse du stade olympique de Radès, la CAF devrait prendre une décision importante suite à la réunion de sa commission d’urgence, ce mardi à Paris en marge de la tenue du Congrès de la FIFA.

D’importantes et urgentes décisions devront être prises à l’issue de cette réunion, fait savoir la publication. Prendront part à cette réunion, le patron de la CAF Ahmad Ahmad, le premier vice-président de la CAF, le Nigérian Amajou Melvin Bini, le deuxième vice-président, le Congolais Constant Slimani, ainsi que le Marocain Fouzi Lkejaâ, le Libérien Hassan Moussa, le Djiboutien Souleymane Hassan Ouabiri, en plus de l’Egyptien Hani Abouridja.



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