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Élection à la Fécafoot: le projet ambitieux de Tombi A Roko

Le Sg sortant de fédération et candidat au scrutin fédéral de lundi prochain a présenté son plan d’action en cas d’élection favorable. C’était au cours d’une conférence de presse organisée vendredi

L’élection du nouveau président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) aura lieu le lundi 28 septembre 2015. Tombi A Roko qui aura pour challenger Robert Atah, a rendu public sa profession de foi. C’est au cours d’un point de presse organisée le vendredi 25 septembre 2015 à l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé.

Au cours de cette rencontre avec les hommes de médias, l’ancien président de la Ligue régionale de football du Littorale a présenté son programme, axé sur 11 points. D’entrée, Tombi A roko mise sur la collaboration avec les autorités administratives. « La Fécafoot est réputé comme étant le mauvais élève au Cameroun en terme de fédération sportive. Si nous sommes élus, nous voulons effacer cette mauvaise image qui nous colle à la peau », a promis Tombi. Par la suite, le candidat a évoqué l’administration et les finances qui doivent être modernisées et restructurées. Il mise aussi sur le développement des infrastructures, avec la construction à l’horizon 2018 et en partenariat avec les municipalités de 5 à 7 pelouses synthétiques et naturelles dans les stades existants dans certaines localités, qui ne sont pas concernées par les CAN féminine de 2016 et masculine de 2019.

Il a annoncé également la construction d’un hôtel trois étoiles au centre technique de la Fécafoot d’Odza pour les Lions indomptables, comprenant un centre médical ultra moderne, des terrains en gazon naturel, de beach soccer de futsal et une piscine. Au niveau des sélections nationales, le candidat Tombi A Roko promet de signer des contrats avec les entraineurs de toutes les catégories. Direction technique nationale, football jeunes, communication. sont les autres points du projet de Le Sg sortant de Fécafoot.

Vendredi, Tombi a également mis un accent sur le football amateur, avec entre autres ambitions d’atteindre 55 000 licenciés et environ 4000 nouveaux éducateurs d’ici à 2019. La part belle sera aussi faite au football professionnel avec la signature d’une convention avec la LFPC, visant à réduire le nombre de clubs d’élite.

« Il était temps que nous puissions faire la paix »
L’occasion a ainsi été donnée au candidat président de la Fécafoot de dire que sa liste est celle du consensus, de la coopération et de l’unissons parce que selon lui « le football est un sport qui se joue à plusieurs dans une équipe et en football les adversaires du passé peuvent être les coéquipiers du présent voir du futur ».

Certains de ces colistiers l’accompagnaient d’ailleurs lors de cette présentation. Parmi les présents, il y avait David Mayebi, Geremi Njitap, Pierre Batamack, Luc Koa, Yvonne Asta, Charles Nguini Franck Happi et Antoine Essomba Eyenga. Des ennemis d’hier devenu amis d’aujourd’hui certainement pour la bonne cause.

« A un moment donné, nous avons été nous-mêmes las, si bien que nous sommes dits que nous nous sommes tellement disputés, nous nous sommes tellement bagarrés, et qu’il était temps que nous puissions faire la paix. Pas la paix des braves. Nous avons convenu qu’il fallait maintenant regarder ce qu’il fallait. Et à un moment donné, nous nous sommes assis, nous avons regardé ce qui se passait, on s’est dits nous ne sommes pas des imbéciles. Si nous devons tout le temps aller au Tribunal Arbitral du Sport où les gens doivent trouver des solutions à nos problèmes, nous pouvons les trouver nous-mêmes », s’exprimé Antoine Essomba Eyenga.

« Si les gens vont croire que c’est un problème de partage de postes, ils se trompent. La preuve, c’est que nous n’étions pas là pour le partage des postes. Mais, c’est normal que lorsque deux groupes se sont battus et qu’ils ont décidé de faire la paix, qu’ils aient un gouvernement d’union nationale. Ce qui ne veut pas dire que les uns ne sont pas sincères. Je peux vous garantir que moi qui ai accepté le consensus, je reste au consensus jusqu’à la quatrième année de ce mandat, en attendant de proroger pour la deuxième année », a ajouté l’ancien président du Tonnerre de Yaoundé.

En attendant l’élection qui est prévue pour ce lundi 28 septembre, Tombi A Roko a fait des prévisions financière pour mener à bien son projet sur quatre années en cas d’élection. On a donc appris que son équipe et lui auraient besoin d’un peu plus de 15 milliards FCFA. Une somme qui sera généré selon le candidat, par des différents investissements faits dans et autour du football.


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