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Emmanuel Nganou Djoumessi : «L’approche HIMO, ce n’est pas de l’esclavage»

Les projets de Haute intensité de main d’ uvre au Cameroun répondent, selon le ministre de l’Economie, aux normes et conventions du BIT

Les projets de Haute intensité de Main d’ uvre (Himo), mis en uvre depuis 2012 pour la réalisation de certaines infrastructures dans les communes, ne sont pas une forme d’esclavage pour les jeunes camerounais, défend le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire. «Ce n’est pas de l’esclavage. Nous prenons des dispositions pour que les ouvriers soient assurés et affiliés à la CNPS, qu’ils portent des équipements de protection individuelle (EPI), bref qu’ils soient traités décemment suivant les normes et conventions du BIT», assure Emmanuel Nganou Djoumessi dans le quotidien gouvernemental, édition du 13 janvier.

L’approche HIMO est une initiative qui vise la résorption du sous-emploi parmi les jeunes sans qualification ou peu qualifiés. Selon les données officielles, les projets HIMO ont déjà permis de créer 1200 emplois directs dans les communes. 13 Collectivités territoriales décentralisées ont déjà signé un partenariat en la matière avec le Minepat.

Les jeunes qui sont recrutés pour la réalisation de projets Himo sont formés dans divers domaines au sein desquels ils peuvent s’auto-employer: ferraillage, maçonnerie des caniveaux, taille et pose des pavés de pierres ; fabrication et pose des pavés de béton, curage des cours d’eau, entre autres. «La réduction de certains fléaux sociaux dans la zone des projets (agressions, banditisme, oisiveté des jeunes) sont également à mettre à l’actif de cette expérience», renseigne le Minepat.

Des travaux conçus sous le modèle HIMO
mintp.cm)/n


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