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Entreprises: «Développer les échanges» pour ouvrir l’économie africaine au monde entier

Tel est l’objectif majeur du projet «Afriqa Dream» lancé le 28 juillet dernier à Douala

Développer l’Afrique à l’horizon 2015
Tout part d’un constat. « L’Afrique est le seul continent dont le taux de croissance économique reste inférieur à 4% malgré l’immensité des richesses naturelles et son potentiel humain » observe Valery Nzhie. Et cela s’explique, poursuit-il, par le fait que « nos richesses restent non ou sous exploitées, il y a comme une sorte d’encouragement à l’évasion de l’inteligencia, une absence de suivie des jeunes pourtant doués de compétences extraordinaires. ». Ce jeune homme, la trentaine, s’exprimait ainsi lors de la soirée de lancement du projet « Afriqa Dream » le jeudi 28 juillet dernier à l’hôtel Le Méridien de Douala, un projet de développement économique dont il est l’initiateur. En effet, il s’agit là de la « première plateforme internationale d’échanges commerciaux pour les hommes d’affaires et chefs d’entreprises d’Afrique ». Un mini reportage diffusé à l’entame de la soirée et portant sur le développement africain à permis de se rendre compte de ce que notre continent connait une croissance depuis 2000, une croissance liée notamment aux ressources naturelles. Aussi, l’on y apprend que les matières premières représentent 90% de nos exportations et l’on observe une bonne croissance dans les pays pétroliers et miniers. Même si cette croissance reste insuffisante selon la Banque Mondiale. Pour Valéry Nzhié, l’une des explications est l’absence d’échanges entre les chefs d’entreprises. Pour lui « les hommes d’affaires africains ne se connaissent, n’échangent pas et ne travaillent pas ensemble ».

« Une idée-solution »
A ce titre, Afriqa Dream est donc « une idée-solution, une proposition, le rêve pour, par et avec les africains ». Le but étant « d’ouvrir l’économie africaine au monde, de la sortir du marché étroit dans lequel il sombre à travers les accords d’échanges étatiques » explique Valéry Nzhié dans son exposé face aux hommes d’affaires, chefs d’entreprises et autres représentants d’institutions diplomatiques présents à cette cérémonie. Ces échanges vont se faire en ligne, via le site www.afriqadream.com, qui a été officiellement lancé lors de la soirée, avec au moins une garantie. « Nous avons des laboratoires qui sont chargés de vérifier les identités des entreprises, les identités des hommes, qui doivent chercher des partenariats et des opportunités » assure le promoteur, qui affirme être déjà entré en contact, ces trois dernier mois, avec près de 70 chefs d’entreprises camerounais. Le site internet comprendra aussi un agenda économique pour informer sur l’actualité des opportunités d’affaires en Afrique et un gala sera organisé chaque année au mois de novembre pour présenter les statistiques des échanges de l’année.

A noter que ce projet est soutenu par la Bervann Corporation une entreprise américaine spécialisée dans les nouvelles technologies et qui entend mettre à profit son développement rapide des nouvelles technologies dans le continent et son expertise dans le domaine pour proposer des solutions de développement aux entreprises africaines. D’où la présence à cette cérémonie de lancement de madame Bennet Luiza, Marketing and self manager pour l’Afrique et l’Amérique du sud. En plus du message télédiffusé de Sir Thomas Smith, Président Directeur Général de la Bervann Corporation, souhaitant la bienvenue aux convives, message enregistré depuis Boston aux Etats-Unis où l’entreprise est basée.

Site Internet du projet Afriqa dream
Afriqadream)/n


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