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Escroquerie immobiliĂšre de la Sicc : l’Etat engage le dialogue

Le ministre Jean Claude Mbwentchou à la fin de la réunion de concertation le 10 octobre 2017 (C) Droits réservés

Le ministre de l’Habitat et du DĂ©veloppement urbain a tenu une rĂ©union avec toutes les parties prenantes de cette affaire le mardi 10 octobre 2017.

L’affaire de l’escroquerie de la Sicc Ă  Douala pourrait bientĂŽt trouver une issue. C’est du moins ce que laissent entendre les victimes de ladite affaire, aprĂšs la rĂ©union organisĂ©e, mardi dernier, par le ministre de l’Habitat et du DĂ©veloppement urbain, Jean-Claude Mbwentchou.

Cette rencontre technique a rassemblĂ© l’ensemble des intervenants de ce diffĂ©rend, Ă  savoir la dĂ©lĂ©gation du collectif des victimes et leurs avocats, la directrice de la Sicc Brigitte Soppo Ngalle Ă©pouse Tsobgny, le directeur gĂ©nĂ©ral du CrĂ©dit foncier du Cameroun (Cfc), Jean Paul Missi, et le ministre Jean-Claude Mbwentchou.

Au cours des Ă©changes, le Collectif des victimes et leurs avocats ont lancĂ© un appel aux autoritĂ©s, afin que justice soit rendue. Les plaignants ont expliquĂ© les souffrances qu’ils endurent depuis sept ans, en raison du non-respect des clauses du contrat signĂ© avec la Sicc et le CrĂ©dit foncier. Pour certains, des sommes continuent Ă  ĂȘtre prĂ©levĂ©es de leur salaire pour le paiement des logements qu’ils n’ont jamais reçu.

Photo prise lors de la rencontre du mardi 12 octobre à Yaoundé.


D’aprĂšs un participant Ă  la rĂ©union de mardi, Brigitte Soppo Ngalle et Jean Paul Missi, auraient eu des Ă©changes houleux, les deux principaux acteurs de ce projet se renvoyant la responsabilitĂ© de cet Ă©chec. Au bout de 3h heures, le ministre de l’Habitat et du DĂ©veloppement urbain a fait des recommandations dans le sens de trouver le plus rapidement un plan de rĂšglement de ce litige. Un autre rendez-vous a Ă©tĂ© convenu entre les diffĂ©rentes parties, pour mettre dĂ©finitivement fin Ă  ce problĂšme assimilĂ© Ă  une arnaque immobiliĂšre.

En rappel, 180 personnes avaient signĂ© un contrat de propriĂ©tĂ© avec la Southwest international construction corporation (Sicc), moyennant le paiement d’une avance minimale de 10% de la valeur du logement sollicitĂ©. Seulement 7 ans plus tard, aucune construction n’est en vue.

 

 

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