Culture › Livres

Et de 3 pour le Salon du livre et des arts de Libreville!

Le salon, qui a ouvert ses portes mercredi pour 4 jours, regroupe cette année des artistes, créateurs, écrivains, libraires venus de dix pays africains dont le Cameroun

La troisième édition du Salon international du livre et des arts de Libreville (SILAL) a démarré mercredi à la maison George Rawiri, siège de la télévision nationale gabonaise.

Le très célèbre et respecté écrivain nigérian, Chinua Achebe, décédé en 1993 est à l’ honneur de cette édition dont la cérémonie d’ ouverture a été présidée par le Premier ministre gabonais, Daniel Ona Ondo.

Le salon regroupe cette année des artistes, créateurs, écrivains, libraires venus de dix pays africains, à savoir le Sénégal, le Burkina Faso, le Congo, le Cameroun, le Bénin, la Cote d’Ivoire, le Togo, le Mali, la République démocratique du Congo, et la Tunisie prennent part à cette exposition du livre devenu le plus important rendez-vous du genre en Afrique centrale. « L’objectif poursuivi par ce salon est d’assurer la visibilité du savoir-faire des écrivains, éditeurs, artisans et artistes, d’offrir la possibilité d’un échange culturel sud-sud, de rencontrer et de discuter avec les acteurs de la vie culturelle », a résumé le ministre gabonais de la Culture, Rufin Moussavou.

Les amoureux des lettres, des arts et du livre ont 4 jours pour arpenter toutes les allers et tous les couloirs du salon. Près d’ une centaine d’ éditeurs y ont exposé leur production littéraire.
Des conférences, des tables rondes, des expositions ventes, des ateliers sur la peinture, la sculpture et le conte seront organisés durant la rencontre.

Chaque jour, jusqu’ à la clôture, un auteur gabonais sera mis en valeur à travers un espace dédié.

Peu connu à travers le continent, la littérature gabonaise est riche de plusieurs ouvrages et auteurs. Plusieurs romans gabonais sont inscrits au programme du système éducatif national mais ils sont souvent très chers et difficile à trouver sur le marché.

« L’objectif poursuivi par ce salon est d’ assurer la visibilité du savoir-faire des écrivains, éditeurs, artisans et artistes, d’ offrir la possibilité d’ un échange culturel sud-sud, de rencontrer et de discuter avec les acteurs de la vie culturelle », a résumé le ministre gabonais de la Culture, Rufin Moussavou.

Les amoureux des lettres, des arts et du livre ont 4 jours pour arpenter toutes les allers et tous les couloirs du salon. Près d’ une centaine d’ éditeurs y ont exposé leur production littéraire.

Des conférences, des tables rondes, des expositions ventes, des ateliers sur la peinture, la sculpture et le conte seront organisés durant la rencontre.

Chaque jour, jusqu’ à la clôture, un auteur gabonais sera mis en valeur à travers un espace dédié.

Peu connu à travers le continent, la littérature gabonaise est riche de plusieurs ouvrages et auteurs. Plusieurs romans gabonais sont inscrits au programme du système éducatif national mais ils sont souvent très chers et difficile à trouver sur le marché.


gabonactu.com)/n

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