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Exploitation forestière : l’Egypte attiré par le bois camerounais

Des investisseurs égyptiens entendent construire une usine de transformation des grumes destinées à l’exportation.

 

Le ministre des Forêts et de la faune (Minfof), Jules Doret Ndongo a reçu en audience le 24 janvier 2020  à Yaoundé, le ministre égyptien du secteur des Affaires publiques, Hisham Tawfik et l’ambassadeur d’Egypte au CamerounMedhat Mohamed Kamal Elmeligy. Les  deux  conduisaient une  délégation d’investisseurs égyptiens.

Officiellement, les deux parties ont discuté de la coopération entre les deux pays, notamment d’un projet de construction au Cameroun d’une unité de transformation des grumes. Le produit de l’usine en gestation, apprend-on, sera exporté aussi bien vers l’Égypte que d’autres pays du globe. Les deux parties ont discuté des conditions d’une coopération. Notamment sur les aspects fiscaux, domaniaux et fonciers.

La partie égyptienne sollicite l’accompagnement de l’Etat du Cameroun en ce qui concerne l’implémentation  des incitations à l’investissement prévues par la loi. Il en est ainsi de la loi de 2013 révisée en 2017. Celle-ci accorde aux investisseurs des exonérations allant de 5 à 10 ans, aussi bien en phase d’implantation que d’exploitation des entreprises.

Selon le quotidien gouvernemental Cameroun Tribune, les Egyptiens ont jeté leur dévolu principalement sur l’Okoumé, une espèce que le pays ne dispose pas assez.  Il a été décidé que des équivalents pourront faire l’affaire. Notamment le Framiret, l’Ahousse et le Faket disponibles en grande quantité dans les forêts camerounaises. « Donc pas d’inquiétude sur ce point, l’usine sera suffisamment approvisionnée», a rassuré Jules Doret Ndongo.

 



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