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Cameroun: “l’extrémisme violent” dans les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest intéresse les universitaires

Un appel à contribution ouvert sur la question jusqu’au 10 mai. Il vise à proposer des “perspectives stratégiques et opérationnelles” sur la situation sécuritaire dans trois régions du Cameroun qualifiées de “refuges indubitables de l’extrémisme violent”

 

Les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest – en proie à des velléités insurrectionnelles depuis le quatrième trimestre 2016 -, et la région de l’Extrême-Nord – où l’armée est en guerre depuis mai 2014 contre les affidés de Boko Haram -, sont les “refuges indubitables de l’extrémisme violent”, peut-on lire dans un appel à contribution publié sur Calenda, calendrier scientifique francophone – en ligne – en sciences humaines et sociales.

L’appel à contribution, qui porte sur le thème “Contrer l’extrémisme violent au Cameroun”, vise à trouver des “perspectives stratégiques et opérationnelles de lutte contre le phénomène en évaluant les initiatives déjà amorcées”.

Les textes peuvent être soumis jusqu’au 10 mai 2020.

L’auteur de l’appel à contribution estime que “le pays est confronté à une guerre hybride (Boko Haram) à l’Extrême-Nord et à une guérilla (séparatistes) dans le NOSO [Nord-Ouest et Sud-Ouest, NDLR]” par des acteurs radicaux dont “l’objectif est de décimer la forme d’organisation sociale actuelle” du Cameroun.

Les contributions seront rédigées dans un ouvrage collectif dirigé par le Dr Edouard Yogo, spécialiste des questions de stratégie, défense et sécurité, et titulaire d’un PhD en Science politique de l’université de Yaoundé-II. Dr Edouard Yogo est également le directeur exécutif du Bureau des études stratégiques (Bestrat) de l’université de Yaoundé -II.


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